dimanche 4 mars 2012

Ninja boy Faded dreams

In the best adventure-story tradition, Nakio and his drunken friend Sake set off to avenge the honor of the Mugen Clan. Jurojin, the dragon mage, will give him the strength he needs to complete his task. But first, they have to get to him. Along the way they encounter the Great Devourer, a clan of thieves, and Kura the forest girl. They run afoul of killer spiders, the Magnificient Monkey King, a league of assassins, and pretty much everyone else in the forest. Some people just don’t know how to make friends... But before their quest ends in a bloody showdown, Nakio and Sake have learned the price of friendship... and freedom.

Ninja boy Faded dreams
Scénario d’Allen Walker
Dessin d’Alé Garza et Dan Norton
Couleurs de Guy Major et Studio F
Édité chez Wildstorm/DC Comics
en juin 2003
I.S.B.N. 1-4012-0102-4


J’aime bien cet album. Je les avais lu en Français il y a pas loin de 9ans. Et j’avais beaucoup apprécié le fait que le personnage soit un mauvais et qu’il se fasse latter la tronche à tout bout de champs. Et j’aime toujours ce côté-là. Même si je suis un peu déçu par la dernière page pour le coup. Mais je n’en dis pas plus. C’est léger, c’est frais, c’est bien rythmé, y a un petit humour sympa et les dessins sont vraiment chouettes. Un bon album, très agréable.

Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi

Mathias, une trentaine d’années mais une âme d’enfant, vient de perdre sa mère. Sans le géant qu’il rencontre sur le parking de l’hôpital, que serait-il devenu? Giant Jack, 4,50m, «docteur en ombrologie», soigne les gens atteints de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et de rêver malgré la douleur... Il le fera grandir.

Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi
De Mathias Malzieu
Édité chez J’ai Lu
en septembre 2006
I.S.B.N. 978-2-290-35038-6


Bon bon... C’est pas mal comme bouquin. C’est plutôt bien écrit mais il y a un soucis. Quelque chose qui me gêne, dirons-nous plutôt. Je sais pas trop comment tourner mon billet en fait. C’est pas mal, pas mal écrit, ça évolue pas mal, mais en fait, j’ai un gros problème avec les types qui refusent de grandir. Ce syndrome de Peter Pan qui fait écrire un mec de trente balais plus comme s’il en avait huit. C’est dommage parce que j’aime ce petit monde, plein de poésie tout ça tout ça. Mais ça m’embête quand même le côté «je veux surtout pas être grand pour pas avoir à accepter les trucs pas cool». Du coup, je ne sais trop qu’en penser. Alors on va dire bien mais sans plus.

Monsieur Mardi-Gars Descendres 3

Dans quels territoires hostiles Mardi-Gras Descendres ira-t-il s’égarer pour récupérer son âme sinon dans son propre monde intérieur? Tous les fantômes de ses passions terrestres l’y attendent. Tandis que Sainte-Cécile sombre dans le chaos, Jeronimus, l’âme la plus ancienne du purgatoire, est libéré du pénitencier Saint-Luc pour renverser le Septuagésime. Mais qui se cache derrière l’énigmatique masque de métal?

Monsieur Mardi-Gars Descendres 3 Le pays des larmes
D’Éric Librege
Édité chez Dupuis
en mars 2005
I.S.B.N. 2-8001-3597-2


Nous entrons là dans les grandes réflexions internes. En effet, dans ce tome, monsieur Liberge met en branle tous les fondements d’un monde, d’un univers qui nous est, je le pense, propre à tous. Avec toutes ses saletés, ses incohérences et sa noirceur. Je vais encore passé une nuit super moi... C’est très bon, et très beau. Je ne saurai dire à quel point j’aime cette série. Ce n’est pas évident à lire, c’est long et assez compliqué, mais c’est tellement bon.

Bon, je ne vous referai pas l’anecdote de la dédicace, elle est ici ou ici, je ne sais plus, mais en tout cas, je suis vraiment heureux que les 4 tomes soient signés.

Judge 1

Après avoir indirectement causé la mort de son propre frère, Hiro vit rongé par le remord. Deux ans ont passé quand il se réveille soudain dans le noir, menotté et coiffé d’un mystérieux masque de lapin. Au bout d’un couloir, le corps sans vie d’un adolescent, et sept autres victimes terrifiées, enfermées dans une étrange salle de tribunal. Mais aucun d’entre eux n’est vraiment innocent... Coupables d’un crime resté impuni, tous incarnent un des péchés capitaux : gourmandise, avarice, paresse, orgueil, luxure, envie et colère. Le procès peut commencer... À la fois juges et bourreaux, ils devront choisir toutes les douze heures celui d’entre eux qui sera sacrifié.

Judge 1
De Yoshiki Tonogai
Traduction de Davide Le Quéré
Édité chez Ki-oon
en juin 2011
I.S.B.N. 978-2-35592-282-4


L’auteur de Doubt est de retour. On le remarque à la couverture ainsi qu’au principe de cette série qui rappellent beaucoup celle susnommée. J’ai même eu un peu peur avant de commencer la lecture. Oui, Doubt ayant eu un succès énorme, j’ai eu peur que l’auteur se dise «allez, je vais refaire le même avec d’autres persos et un autre nom et je vais devenir multimillionnaire!!» mais en fait non. Bon, on est d’accord que c’est très similaire, mais là, dans la démarche, ça change malgré tout, et il y a vraiment le côté chacun sa gue**e. Bref, il est beaucoup trop tôt et je suis encore beaucoup trop sous l’effet des cachetons pour m’étendre plus. C’est très bon en tout cas.

Batwoman Élégie pour une ombre

Batwoman est la nouvelle protectrice de Gotham City. Elle doit faire face à une secte d’illuminés connue sous le nom de Culte du Crime. La justicière solitaire aura-t-elle le dessus ou se mesure-t-elle à un ennemi trop puissant?

Batwoman : Élégie pour une ombre
Scénario de Greg Rucka
Dessin de J.H. Williams III
Couleurs de Dave Stewart
Traduction de Laurence Belingard
Édité chez Panini Comics
en juin 2011
I.S.B.N. 978-2-8094-1913-9


Et bien en voilà une surprise. Jusqu’à ce que cette bande dessinée ne sorte, Batwoman était un personnage qui avait fait un très court passage dans les pages de Batman. Un personnage qui aurait été la femme d’un Batman ancien et qui avait disparu aussi vite qu’elle était arrivée. Il n’est pas question de cela ici. Le personnage est sympathique, il manque un peu de consistance malgré tout. En effet, on dirait que c’est la part gothique et jeune d’un univers violent et sombre. C’est bien là sa place dirons-nous par définition, mais même si c’est bien construit et bien rythmé, ça reste un peu fade à mon goût. Un gros gros point positif pour le montage et la mise en page qui sont deux points vraiment excellents. C’est très sympa, et j’espère qu’ils creuseront un peu le personnage. Ça vaut le coup.

Blacksad 3

«Je restai plus d’une heure à observer en silence avant d’ouvrir la bouche et de rompre cet instant magique de création. Ce être à la santé fragile se transformait en tornade quand il sentait dans sa main le contact d’un pinceau et l’odeur de peinture lui collant au museau»

Blacksad 3 Âme rouge
Scénario de Juan Díaz Canales
Dessin et couleurs de Juanjo Guarnido
Traduction d’Anne-Marie Ruiz
Édité chez Dargaud
en novembre 2005
I.S.B.N. 2-205-05564-X


De nouveau un très beau tome. Peut-être le moins bien construit des trois (ça n’engage que moi, mais il me semble que l’enquête se résout un peu toute seule et de manière facile) cela dit, il y a là une histoire que j’aime beaucoup, l’histoire avec Alma Mayer qui rappelle à quel point, même quand on pète la classe, on peut être un loser. Très beau tome donc, je l’aime beaucoup.

Blacksad 2

«De toute évidence, ma tête ne plaisait guère aux gens du quartier... J’avais cependant l’intention de continuer à la montrer. Du moins jusqu’à ce que je retrouve l’enfant...»

Blacksad 2 Arctic-nation
Scénario de Juan Díaz Canales
Dessin et couleurs de Juanjo Guarnido
Traduction de Dargaud et Anne Perrier
Édité chez Dargaud
en mars 2003
I.S.B.N. 2-205-05199-7


Très beau tome que voici. Cette série est tellement bonne, je le dis à chaque fois, mais elle mérite qu’on le répète. Dans celui-ci, le racisme est la dominante, et c’est super bien traité. À aucun moment ça ne tombe dans la facilité, ou alors, c’est super bien maquillé. Bref, excellent album que celui-ci, et tellement beau, comme toujours.

Spawn 1

Le lieutenant-colonel Al Simmons était un agent des Forces Spéciales. Exécuté par ses supérieurs, et parvenu aux Enfers, il signe un pacte qui doit lui permettre de retrouver Wanda, son épouse. Victime d’un marché de dupes, il est ressuscité sous la forme d’un Hellspawn, une créature chargée de mener les hordes infernales contre les armées célestes...

Spawn 1 Résurrection
Scénario e Todd McFarlane, Alan Moore et Frank Miller
Dessin de Todd McFarlane
Couleurs de Steve Oliff, Reuben Rude & Olyoptics
Traduction d’Alex Nikolavitch
Édité chez Delcourt
en mai 2006
I.S.B.N. 2-7560-0297-6


C’est une bonne blague quand même l’annonce de Frank Miller et Alan Moore au scénario. En effet, les épisodes qu’ils ont scénarisés ne sont pas présents. Bon, il y a quand même une postface de Frank Miller, mais bon. Sinon, c’est pas mal, pas terrible mais pas mal. En fait, le problème de cette série, c’est que l’auteur se sent obligé de tout expliquer en profondeur. Pas qu’il n’y ait pas de mystères, loin de là, mais ça blablate pendant des heures pour pas dire grand-chose au final. Le problème c’est ça, ce début manque de rythme. Mais le décor est bon, les personnages sont bons, les dessins sont excellents. Même l’histoire est vraiment bonne, mais pas assez pêchue à mon goût pour un premier tome.

Aux heures impaires

Aux heures impaires
D’Éric Liberge
Édité chez Futuropolis
en septembre 2008
I.S.B.N. 978-2-7548-0168-3


Très bel album que celui-ci. Je me souviens qu’à la première lecture, j’avais été un peu déçu, j’avais encore la tête pleine de Monsieur Mardi-Gras Descendres et du coup, cet album ne collait pas du tout à ce que j’avais en tête. Je le relis aujourd’hui et découvre à quel point il est beau. Pas seulement sur le plan graphique (et c’est vrai qu’à ce niveau là, il est vraiment sublime) mais également sur un plan moral. Je n’entends pas par là qu’il est plein de moralités pénibles de vieilles bigotes, je parle de moral, pas de morale. La différence n’est peut-être pas évidente mais elle est balèze. En tout cas. C’est vraiment un superbe album, j’aime beaucoup.

Machete

Ils ont cru qu’il était un simple ouvrier, un bouc émissaire idéal pour porter le chapeau d’un assassinat politique. Ils ignoraient qu’il s’agissait de Machete, un ancien agent fédéral hors pair, une légende de la gâchette, une redoutable machine à tuer... Laissé pour mort après son affrontement avec le puissant baron de la drogue mexicain Torrez, Machete s’est réfugié au Texas, où il cherche à oublier son passé. L’assassinat d’un sénateur et un coup monté vont faire de lui l’homme le plus recherché du pays. Cette fois, Machete est bien décidé à se venger et à dénoncer une corruption rampante et tentaculaire. Attention, ça va saigner!

Machete
Un film de Robert Rodriguez
Avec Danny Trejo, Steven Seagal, Michelle Rodriguez, Jessica Alba, Robert De Niro, Don Johnson et Lindsay Lohan
Musique de Chingon
Sortie en septembre 2010
1h40min


-mode garçon qui boit de la bière *on*- ça c’est du film comme on les aime. Des fusillades dans tous les sens, du sang en pagaille, des explosions, des gonzesses sur-bonnes!! C’est du lourd les amis, du très lourd –mode garçon qui boit de la bière *off*- C’est vrai que c’est un super film d’action, bête et violent dans la lignée de tous les Grindhouse, la musique est super bonne qui plus est. Pas de réflexion métaphysique, pas de réflexion du tout en fait et ce doit être pour ça que c’est si efficace. J’aime beaucoup en tout cas, même si je déteste la bière.

Randy Mandys - The extra soul thing

The Randy Mandys - The extra soul thing

Alors attention, cet album est presque une pièce de collection. En effet, c’est le premier des Randy Mandys, grand groupe de rock’n’roll qui vit une période de changement. Et oui, Jérôme, le fameux guitariste quitte le groupe pour des raisons mystérieuses. Ça fait quelques temps que les fans sont au courant, mais bizarrement, j’arrive pas vraiment à me faire à l’idée, et me demande ce que ça donnera maintenant. Alors avec un petit pincement, je réécoute ces albums dantesques...

Extra soul for ordinary men – Intro au larsen qui part sur du son de garage. Ce premier morceau annonce la couleur, ça va être du punk rock de garage comme on en avait pas entendu depuis des millions d’années (je dis ça comme si je découvrais l’album, ça m’a fait cet effet là à la première écoute, maintenant, je le connais par cœur cet album à force de l’avoir écouté mais bon). C’est excellent, bonne patate, les calmes quand il faut pour repartir de plus belle. C’est du très très lourd.

Horrorogorofan – Une des chansons qui ont été détournées plusieurs fois. Cette version n’est pas la meilleure à mon goût. Elle reste malgré tout très efficace, et il fallait cette étape avant de tomber sur la version ultime que le groupe ne gardera pas (et oui, j’ai cet enregistrement alors qu’il n’existe pas niahahahahahah). Une ambiance un peu tarantinesque pour celle-ci (et ça tombe bien, je crois que c’était le but recherché), c’est du très bon ici aussi.

72  noes – Cette chanson, c’est de l’esbroufe, on s’attendrait à ce qu’il y ait soixante-douze fois le mot «no» et bien non, il est dit beaucoup plus de fois. Oui, j’ai compté. Bon, c’était il y a longtemps, mais quand bien même, il est dit plus de cent fois si je me souviens bien. C’est honteux!! En dehors de ça, la chanson reste géniale malgré tout.

The sweet sweet dreams of the sweet sixteen – Celle-ci c’est l’un des grands tubes de cet album. Attention, ce sont tous des tubes, mais celui-là, c’en est un grand. Une de mes préférées en fait. Elle est super efficace, il y a une sorte de langueur, tant dans le chant que dans la musique, et ça donne une sorte de lourdeur, de tristesse. J’adore. C’est vraiment très bon.

Fear no reply – Celle-ci, c’est la chanson à écouter quand on a envie d’être entre pote, de boire et de faire des bêtises. Je ne sais pas du tout pourquoi ça me fait cet effet là, peut-être à cause du clip, probablement, mais ça me donne envie de bouger et de boire.

My good eye – En fait, cet album, c’est un peu l’album de la jeunesse, leur premier, où on sent autant le punk que le rock. L’album qui bouge. Cette chanson, c’est un autre des grands tubes. Paroles simples, musique simple, le tout super efficace, une chanson qui aurait pu durer vingt minutes s’ils l’avaient voulu parce que ça n’a pas de fin et que c’est pas grave tellement c’est chouette.

Have me down – L’autre chanson qu’ils ont fait murir avec le temps. Il en existe plusieurs versions, et pour celle-ci, toutes se valent. Elle est bonne cette chanson, et celle-ci est vraiment pas rigolote, je pense que c’est pour ça que je l’aime tant, au fond, je dois être un triste. Je pense que c’est la plus violente de l’album celle-là. Pas en terme de bourrin, mais en terme de sentiment (me tapez pas, je suis pas un hippie, j’ai pas dit sentiment, c’est faux). Une de mes chansons préférées de toutes celles des Randy Mandys.

The little man who’s on your side – Celle-ci, pour le final, c’est la chanson, comment dire... étrange. Je ne sais trop qu’en dire, elle est très bonne, mais elle ne me fait rien. En fait, elle fait tourner ma cervelle beaucoup trop vite. Je cherche à chaque fois quelque chose quand je l’écoute. Mais je ne trouve jamais. Du coup, ça chauffe. Et puis il y a le blanc de la fin, puis la chanson mystère, toute calme, comme pour apaiser tout ça. C’est un peu fou.

Un petit mot pour finir pour Jérôme, je sais pas pourquoi tu arrêtes (l’âge sans doute) et c’est vraiment dommage, mais bon, si jamais tu te relances dans la musique, t’as intérêt à me mettre au courant. Et pour les Randy Mandys, je continue à vous suivre parce que faut pas déconner, vous êtes bons!! Vous lirez probablement pas ça, mais peu importe, c’est dit!!

Auschwitz

Quelque part en ex-Yougoslavie... Le vieux Kazik et sa femme se souviennent d’Auschwitz... Quand en mars 1944, ils découvrent que la barbarie revêt une forme humaine : celle du bourreau nazi. Première bande dessinée réaliste sur la Shoah, ce récit bouleversant, directement inspiré des témoignages des survivants du camp d’Auschwitz-Birkenau, raconte le quotidien du camp d’extermination. L’auteur ne cherche pas à résumer la Solution finale ni à développer une thèse historique, mais souhaite sensibiliser les nouvelles générations au devoir de mémoire. Pour ne jamais oublier les millions de victimes du nazisme.

Auschwitz
De Pascal Croci
Édité chez Emmanuel Proust Éditions
en août 2005
I.S.B.N. 2-84810-000-1


Alors d’abord, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression qu’il faut que je le dise, l’édition que je possède est la sixième. Je me rappelle de la première fois où j’ai lu cette bande dessinée. Je l’avais empruntée à la bibliothèque alors que j’étais au collège, il y a de cela un peu plus d’une dizaine d’années. Et ça m’avait marqué, parce que le dessin était super beau. Et d’une tristesse super communicative. Plus tard je retrouve cet album à la librairie Bachi-Bouzouk, et ça fait tilt. Je me souviens. Je m’empresse donc de l’acheter et de le relire. Et paf, ça fait des chocapic!! Non, mais je me rends compte que les dessins ne sont pas tristes comme je le croyais étant minot, ils sont colère. Toujours magnifique, mais colère. Dans cette édition, en cadeau, il y a un dossier à la fin qui est super bien fichu, avec des références historiques, des morceaux de témoignage et pas mal de choses. Super intéressant et bien fait. Bref, cet album est superbe!!

Samurai Champloo

Mugen et Jin sont deux rônins (samouraïs sans maîtres) que les styles et les valeurs opposent. Le premier, bien que très fort avec une épée dans les mains, est impétueux. Le second est, quant à lui, l’archétype du samouraï expérimenté qui se réfère sans cesse au Bushido. Leurs destins vont se lier à celui de Fuu, jeune serveuse qui vient de perdre son travail à la suite d’un combat les impliquant. Celle-ci les convaincra de la suivre dans son périple, à la recherche du samouraï qui «sent le tournesol».


Samurai Champloo
Réalisé par Shinichiro Watanabe
Produit par Fuji TV, Manglobe et Shimoigusa Champloos
Musique de Fat Jon, Force of Nature, Nujabes et Tsutchie
26 épisodes
Sortie en mars 2005


À mon grand étonnement, je n’ai pas encore fait de billet sur Cowboy bebop, je suis bien embêté parce que je comptais faire le parallèle. Beh du coup, c’est fichu. C’est une excellente série cela dit, très bien faite, l’animation est superbe, les dessins sont frais, géniaux, comme les personnages. L’histoire est un peu facile mais pas besoin de plus non plus, la fin est un peu décevante mais pas trop non plus. La musique est géniale et rythme à merveille la série. C’est vraiment que du bon cette série. J’adore.

Marvel zombies 5

Réunis par A.R.M.O.R., les nouveaux Fils de Minuit sont chargés de capturer deux zombies égarés porteurs d’un virus qui pourrait décimer non seulement la planète mais l’univers Marvel tout entier! Morbius, le Loup-Garou et le fils de Satan réussiront-ils à empêcher qu’il se propage à travers... la tête parlante de Deadpool?

Marvel zombies 5 Les Fils de Minuit
Scénario de Fred Van Lente
Dessin de Kev Walker
Couleurs de Jean-François Beaulieu
Traduction de Nicole Duclos
Édité chez Panini Comics
en mars 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1710-9


De nouveau et comme à chaque fois, c’est excellent. D’autant plus que dans ce tome, le duo Deadpool/Simon Garth qui apporte une touche super légère à tendance bête qui rend le truc vraiment drôle. J’aime beaucoup. Très bon tome.

Monsieur Mardi-Gras Descendres 2

Échoué au purgatoire, Mardi-Gras Descendres se fait dérober son âme par un groupuscule de mystiques dissidents, la Corniche. Pour la récupérer, il accepte d’eux une mission titanesque : cartographier l’ensemble du purgatoire à l’aide du télescope de Charon. Ils entendent ainsi bousculer l’obscurantisme qu’entretient la dictature de Sainte-Cécile.

Monsieur Mardi-Gras Descendres 2 Le télescope de Charon
D’Éric Liberge
Édité chez Dupuis
en août 2004
I.S.B.N. 2-8001-3596-4


Aujourd’hui, j’ai un mal de tronche pas possible. Et ben cet album/série n’aide en rien. C’est pas tellement que ce soit compliqué ou tiré par les cheveux. Je sais pas. Ce serait un peu comme une déformation d’un cours de philo pour expliquer à quoi se résume la vie. Sauf qu’à aucun moment ce n’est résumé ou facilité, c’est un mélange de concepts pas évidents qui, une fois mis ensemble donne une image approximative de la vie et de l’Homme. C’est absolument génial, en plus d’être beau. J’adore.


Il n’y a pas de dessin sur cette dédicace pour la bonne et simple raison qu’il l’a fait le même jour que celle-ci, et qu’il y avait du monde, mais ce monsieur m’a gentiment proposé de signer tous mes tomes (ce que je ne pouvais décemment pas refuser). Il était vraiment top sympa monsieur Liberge.

Sous le masque rouge

Dans Batman et Red Hood : Sous le masque rouge, Batman fait face à un ultime défi, lorsque le mystérieux Red Hood prend la ville en main en un éclair. D’un côté justicier, de l’autre caïd du crime, Red Hood commence à nettoyer les rues de Gotham City avec l’efficacité de Batman, mais sans suivre le même code éthique. Tuer est une option. Et lorsque le Joker se retrouve en plein milieu de ce conflit, de lourdes vérités sont révélées et d’anciennes blessures réouvertes.

Batman et Red Hood : Sous le masque rouge
Un film de Sam Register
Avec Bruce Greenwood, Jensen Ackles, Neil Patrick Harris et Kelly Hu
Musique de Christopher Drake
Sortie en juillet 2010
1h13min


Ce doit être un des dessins animés Batman les plus violents. Physiquement j’entends. La baston à la fin est grandiose. Pas assez sanglante à mon goût mais ça reste un dessin animé pour les jeunes donc bon. C’est également la première fois que je regarde un long métrage où j’ai l’impression que le fait de connaître l’histoire du chevalier noir donne un avantage sur ceux qui découvrent. En effet, beaucoup de références à la bande dessinée classique, des personnages assez méconnus. Enfin bon, tout ça pour dire que c’est vraiment excellent.  Même s’il est dommage que le Joker ne soit pas doublé par Mark Hamil.

Parlez-vous zombie? Guide pratique


Dans un monde envahi par les zombies, votre seule chance de survie est de maîtriser leur langage. Ce guide vous enseignera les phrases essentielles pour vous débrouiller en toute circonstance sans vous faire arracher les yeux : commander un café au comptoir, supporter votre club favori ou obtenir une réduction sur ce maaaagnifique linceul. L’astucieux dispositif sonore de cet ouvrage vous permettra de saisir toutes les nuances phonétiques du subtil langage zombie. Quelqu’un a dit «BRAAAAAAIINS»?

Parlez-vous zombie? Guide pratique
De Steve Mockus
Illustrations de Travis Millard
Traduction de Thierry Tinlot
Édité chez Fluide Glacial
en juin 2011
I.S.B.N. 978-2-6850-7154-9


Quelle habile idée que de mettre du son sur ce bouquin. Ça lui donne ce petit côté rigolo et ludique. J’aime beaucoup. Les textes ne sont pas fameux, mais ils sont rares donc c’est chouettes, les exemples, eux, sont intelligemment choisis et les illustrations sont superbes. C’est un livre pour tous, à tel point que j’en ai même acheté un pour ma nièce. Grâce à moi, elle survivra plus longtemps, et quand elle sera moins stupide en raison de son âge un peu plus avancé, je lui ferai lire le Guide de Survie en territoire zombie de Max Brooks. Quel bon tonton je fais.

Invincible 5

Contacté par l’émissaire d’un royaume extraterrestre menacé par l’invasion des guerriers viltrumites, Mark traverse la moitié de l’univers pour protéger le peuple opprimé. Il découvre sur place que le monarque n’est autre que Nolan, son propre père, disparu depuis leur dernière confrontation. Il découvre également l’existence d’un demi-frère... Mais les retrouvailles sont de courte durée car déjà l’avant-garde viltrumite passe à l’attaque!

Invincible 5 Un autre monde
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Ryan Ottley
Couleurs de Bill Crabtree
Traduction d’Edmond Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en janvier 2011
I.S.B.N. 978-2-7560-2499-8


Un nouveau tome excellent qui ouvre de nouvelles possibilités. Des tonnes de possibilités. Je ne peux pas trop en dire de peur de spoil malgré moi. Mais punaise. C’est très bon. On reconnait bien là la petite touche Kirkman. L’histoire se monte peu à peu, les personnages évoluent de manière étonnante, et des rebondissements qui tiennent en haleine à tel point que c’est pénible de lire le mot «Fin» à la fin de l’album. J’adore.

War games 2

Batman is stunned to learn that the wave of terror and death threatening his beloved Gotham City originated closer home than he ever imagined, and that someone he once truste dis responsible for the carnage. Now the streets are safe for no one. One master criminal emerges from the shadows, taking full advantage of the chaos, and he begins to consolidate the underworld under his grip. Bataman, aided by Nightwing, Batgirl, Tarantula, Orpheus, Onyx and a frustrated Oracle, gains fresh support when Tim Drake returns to the Robin uniform although he knows there will be consequences for his actions.

Batman : War games 2 Tides
Scénario d’Ed Brubaker, Andersen Gabrych, Devin Grayson, Dylan Horrocks, A.J. Lieberman et Bill Willingham
Dessin de Ramon Bachs, Al Barrionuevo, Paul Gulacy, Mike Huddleston, Kinsun, Mike Lilly, Jon Proctor et Brad Walker
Couleurs de Brad anderson, Tony Avina, Laurie Kronenberg, Guy Major, Javier Rodriguez, Gregory Wright, Jason Wright
Édité chez DC Comics
en juillet 2005
I.S.B.N. 1-4012-0430-9


Cet album est une course contre la montre, on a moins l’impression que ça pète dans tous les sens, probablement parce que Batman sait maintenant à quoi s’attendre et qu’il donne l’impression de maîtriser le truc, mais comme tous les autres personnages ne gèrent rien du tout, on garde cette impression de combat désespéré et impossible à gagner. De plus!!! Il y a un événement d’une importance capitale dans ce tome, mais je n’en dirai pas plus. C’est tout simplement génial.

Mouarf! Journal intime d’un geek dépressif!

«Alors c’est ça le concept du psy? Je paye et je trouve les réponses... Seul... Autant faire un blog, non?» C’est dur de grandir... c’est encore plus dur quand on en a pas envie.

Mouarf! Journal intime d’un geek dépressif!
De Davy Mourier
Édité aux Éditions Adalie
en septembre 2009
I.S.B.N. 978-2-918455-02-8


Il me semble bien que c’est la première qu’il ait sorti. En fait, ce type tourne en rond, le problème du névrosé narcissique, il a un problème, ou des problèmes, et à aucun moment il ne détourne le regard. Du coup, ça le bouffe, toujours un peu plus. Alors oui, c’est un très bon album, il est beau, c’est bien dit tout ça, mais c’est quand même très similaires aux deux autres albums (ici et ). Très bon malgré tout.

Hero Corp 1&2

Suite à la guerre qui fit rage dans les années 80, l’agence Hero Corp fut créée afin de regrouper tous les Super-Héros et de maintenir un climat de paix. Parmi eux les retraités, les démissionnaires, les démasqués, les pas formés, se sont installés en Lozère pour mener une vie sans costumes ni pouvoirs. Mais l’arrivée de John au village et le retour de «The Lord», le plus grand super-vilain de tous les temps, vont briser ce quotidien paisible.
Plusieurs sites secrets sont détruits, John et les villageois sont alors contraints de s’exiler pour se réfugier dans le «Bunker». L’agence Hero Corp est débordée par cette nouvelle guerre et les sites secrets disparaissent chaque jour sous les assauts de l’ennemi. Après avoir été isolés, discrédités et mis au rancard, John et les villageois pourront-ils rétablir l’ordre et sauver le monde?

Hero Corp 1 & 2
Production de Jean-Yves Robin/CALT
Créé par Simon Astier et Alban Lenoir
Avec Simon Astier, Alban Lenoir, Sébastien Lalanne, Gérard Darier, Agnès Boury, François Podetti, Arnaud Joyet, Philippe Noël, Étienne Fague, Aurore Pourteyron et Christian Bujeau
Musique d’Étienne Forget
30 épisodes
Sortie en décembre 2010


Bon, alors je vais faire très court, parce qu’il n’y a pas besoin de longs discours. Cette série est absolument géniale. J’adore, et y a intérêt à ce qu’ils fassent une saison 3, sinon, je vais casser des jambes...

Walking dead 4

Rick et son groupe de survivants ont trouvé refuge dans un ancien pénitencier. Après avoir investi et nettoyé les lieux, ils font la connaissance d’anciens détenus et découvrent alors que l’ennemi n’est pas forcément celui qu’on croit. Après avoir neutralisé la menace immédiate d’un dangereux serial-killer au sein même de la petite communauté, Rick, en leader naturel, tente d’établir les nouvelles lois d’une société à visage humain.

Walking dead 4 Amour et mort
Scénario de Robert Kirkman
Dessin de Charlie Adlard
Traduction d’Edmont Tourriol/Makma
Édité chez Delcourt
en janvier 2008
I.S.B.N. 978-2-7560-1333-6


Le choses partent méchamment en vrille, le groupe de survivants ne contrôle rien en fait, ils se font manger peu à peu par le monde et ne s’en rendent pas compte, du moins pas tous. Comme j’aime la tournure que prennent les événements, les personnages sont peu à peu bien approfondis, du coup, on peut presque prévoir les réactions de chacun, avec malgré tout cette petite note d’inconnue, on ne sait pas comment on jouerait ce genre de partie nous-mêmes. On s’enfonce dans le cœur de l’intrigue et on se prend en pleine face le leitmotiv de la série « l’enfer, c’est les autres».

Villemolle 81

Une production Ferraille, Requins Marteaux, Kidam. Le premier film culte de Winshluss en version remasterisée! Inclus : Sexe! Scènes de torture uncut! Sexe! Massacre d’animaux! Sexe! Bêtisier!

Villemolle 81
Un film de Winshluss
Avec Frédéric Felder, Blutch, Frédérique Arnoux, Frédéric Lathérade, Pierre Laxague, Hélène Larouy, Fabrice Warchol, Jérôme Jolicart, David Bourgeois, Nicolas Leroy, Grégory Lakowicz et Jean-Louis Capron
Musique d’Olivier Bernet
Sortie en 2009
1h15min


Un film qui m’a été vendu par Pepper et ben je suis convaincu. Oui oui, c’est grandiose, il s’agit d’un film de zombie qui se passe et a été tourné dans le Tarn. Rien que ça, c’est vendeur. Mais en plus, c’est vraiment bien foutu. Rien de budget, mais quand on a cet humour et ce talent, nul besoin de moyen pour avoir des résultats, je n’en dis pas plus, je vous le conseille très sincèrement.

Goon (the) 8

Le Goon et son pote Franky font face à la pire menace de leur existence. Labrazio, que l’on pensait disparu pour de bon, a refait surface... Et il est accompagné par une horde d’ennemis qui ont juré la perte du Goon. Découvrez également les origines du Busard, l’un des personnages les plus emblématiques de la série, sous le trait magnifique d’Eric Powell.

The Goon 8 Le bal des damnés
Scénario et dessin d’Eric Powell
Couleurs de Dave Stewart
Traduction de Nick Meylaender
Édité chez Delcourt
en juin 2011
I.S.B.N. 978-2-7560-2513-1


Et bien et bien. Tout d’abord, le Philou m’a dit «Il y a beaucoup de paroles, mais ça ne fait pas du tout avancer l’histoire, du coup, je suis quand même un peu déçu» et bien je ne suis pas d’accord. Du moins pas entièrement. En effet, l’histoire n’avance pas, il n’y a pas vraiment des tonnes de paroles, et la seule chose qui m’aurait déçu, s’il avait fallu que je le sois, c’eut été les origines du Busard. Pas que ce soit mauvais ou quoi hein, loin de là, mais ça prend beaucoup de place pour, et là, je rejoins le Philou, ne rien apporter à l’univers Goonesque. Pour en revenir aux péripéties du Goon, je trouve ce tome particulièrement bon tant il est violent. Autant avant, ça l’était déjà, mais il n’y avait pas ce côté méchant que l’on retrouve ici. Je ne m’étendrai pas trop là-dessus, mais c’est encore une fois un très bon album de monsieur Powell.

Psychanalyse des miquets (la)

Liste des patients : Miquet – Nimie – Dungo – Danold – Pulto – Fantomald – Onc’Pleindsous – Rourou, Foufou, Lili – Téo Pertou – Hector & Claramoche – Dézy – Gaëtan Lachance – Patrick Buldaire – Les Repatous – Le Spectre Sombre – Miss Toc – Le commissaire Malin

La psychanalyse des miquets
Scénario de Wandrille
Dessin et couleurs d’Elric
Édité chez Vraoum!
en avril 2011
I.S.B.N. 978-2-915920-60-4


On retrouve toutes les névroses des personnages de dessin animé de la bande à Picsou, quand on était tout petit et qu’on regardait ça, on imaginait pas du tout, mais en fait, c’est très crédible, enfin moi, je suis convaincu en tout. Très bon tome que celui-là.