mercredi 20 juin 2018

Kill or be killed 2


Après une tentative ratée de suicide, Dylan est approché par un démon qui lui propose un marché. Il doit assassiner au moins un salopard par mois afin de gagner le droit de survivre. Dans ce 2ème tome, notre justicier s'enfonce toujours un peu plus dans les ténèbres, tandis que les forces de police de New York commencent à réaliser qu'un type masqué s'en prend aux ordures de la ville. Ce thriller déconstruisant le genre polar vous happera sans jamais vous lâcher.

Kill or be killed 2
Scénario : Ed Brubaker
Dessin : Sean Phillips
Couleur : Elizabeth Breitweiser
Traduction : Jacques Collin
Édition : Delcourt
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-413-00237-6

L'histoire s'enlise, le dessin me perd un peu, et puis ça repart. Le début de ce tome n'est pas bon (ou alors (je dois l'honnêteté) j'étais pas du tout d'assez bonne humeur pour me faire un avis objectif sur l'histoire de ce personnage détestable qu'est Dylan, parce que dans le genre personnage dispensable, il se pose là, rien chez lui n'est appréciable (et c'est un peu dommage vu que c'est le personnage au centre de tout)). En tout cas. C'est très mauvais au début et puis, en déliant un peu les cordes énormes qui servent de mystères (ce qui n'est pas une si mauvaise idée (d'utiliser des cordes plutôt que des ficelles, des trucs subtils) parce que là, le nœud est incompréhensible (est-ce à cause de ma fatigue ou du fait que le scénariste s'est complètement foiré? Lisez et dites-moi)). Mais quand il délie le truc (et je me rends compte que mes parenthèses ne servent à rien dans ce post......) (sauf celles-ci et les dernières sur les parenthèses), ben on se rend compte que c'est pas trop mal fichu. Du coup, la vision d'ensemble est assez dégueulasse (pardon pour le gros mot) mais le détail est plutôt sympa. Le dessin n'est pas terrible mais est très efficace. Voilà. Ce n'est pas un tome ni une série à avoir, mais je vous la prête si vous êtes curieux parce que c'est quand même assez divertissant.

dimanche 17 juin 2018

Batman : The dark prince charming 2


Batman : The dark prince charming 2
Scénario : Enrico Marini
Dessin : Enrico Marini
Couleur : Enrico Marini
Traduction : Jérôme Wicky
Édition : Dargaud
Dépôt légal : juin 2018
I.S.B.N. 978-2-5050-7138-9

Une très belle histoire. Un happy end avec des allures de doutes et de remise en question. L'histoire est très belle, très bien écrite, elle colle à l'univers du Batman mais a un petit plus. En fait, il s'agit vraiment d'un conte avec toutes ses différentes couches de lecture. Il y a l'histoire comme on peut la lire de manière basique, du Batman pur et dur, un gentil contre un méchant avec entre les deux une jeune fille courageuse. Il y a la lecture avec questionnement qui nous fait nous demander si le gentil est bien gentil, si le méchant a bien de mauvaises intentions (il est méchant, c'est le Joker, mais l'est-il vraiment dans cette histoire, je n'en suis pas si sûr). Tout plein de points qui restent à éclaircir mais ne le seront jamais. C'est très beau, graphiquement aussi, c'est sublime (mais c'est Marini alors c'est normal). Je voudrais vraiment qu'il en fasse d'autres, parce que DC Comics a vraiment besoin de ce genre de petits bijoux en ces moments de grande crise de qualité. Un véritable chef d'œuvre que je conseille vivement!!

samedi 16 juin 2018

Barney et la note bleue


Barney et la note bleue
Scénario : Philippe Paringaux
Dessin : Loustal
Couleur : Loustal
Édition : Casterman
Dépôt légal : janvier 1987
I.S.B.N. 2-203-38814-5

Un sublime album. Un de ces albums qui racontent une sale histoire d'un type qui n'a pas ce qu'il faut pour vivre correctement. Un musicien qui accorde trop d'importance à la musique, sans se rendre compte qu'il faut des personnes pour l'écouter. Que sans personne, la musique n'est rien. Il ne sait pas gérer ses relations, du coup, il fait souffrir tout le monde et quand on le fuit, il ne comprend pas et souffre à son tour. Sa musique étant sa seule véritable amie, elle finit par l'abandonner aussi. C'est sublimement moche comme histoire. Barney est un personnage infect, les gens qui l'entourent aussi. Mais la musique qui en sort est belle. J'adore cet album, il est magnifique.

Je n'ai jamais rencontré monsieur Loustal. Cette dédicace m'a été offerte par monsieur Bernard Laclau-Lacrouts (un monsieur que j'apprécie beaucoup même si je ne l'a plus revu depuis trop longtemps) il y a très longtemps. Avec une superbe dédicace. C'est un très beau cadeau et je l'en remercie encore aujourd'hui.

vendredi 15 juin 2018

Street fighter II 1 La voie du guerrier


Poursuivant leur enquête sur les activités de Shadaloo, Guile et Chun-Li, épaulée par Cammy White, s'apprêtent à remonter la piste des Dolls de M. Bison, ressuscité après son dernier combat contre Charlie Nash. Après sa défaite contre Akuma, Ryu reprend la voie du guerrier à la recherche des techniques qui lui permettront de vaincre l'assassin de son maître Gouken. Sa prochaine étape le mène jusqu'en Inde, auprès d'un certain maître Dhalsim.

Street fighter II 1 La voie du guerrier
Scénario : Ken Siu-Chong
Dessin : Arnold Tsang, Alvin Lee, Skottie Young, Keron Grant, Andy Seto, Chris Stevens, Mark Lee
Couleur : Arnold Tsang, M3th, Espen Grundetjern, Skottie Young, Danimation, Andy Seto, Kevin Yan, Mark Lee
Traduction : Mathieu Auverdin
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 979-1-0268-1500-6

Commençons par là où ça pique. Je ne sais pas si c'est le traducteur ou la/le lettreuse/lettreur qui est en cause mais c'est du gros n'importe quoi au niveau de l'orthographe. Toute la première moitié de l'album, on dirait que les dialogues ont été refilés à Ribery... Voilà, ceci étant dit, revenons-en à nos moutons. Tout d'abord l'histoire. Elle est bonne. Étonnamment. Ce n'est pas comme pour la première série, une enfilade de bagarres mal faites. Ici, il y a une histoire pas mal faite (ce n'est pas grandiose, rien de révolutionnaire, ça reste un jeu de baston hein), qui se tient et qui est bien mise en scène. Le dessin est lui aussi bien meilleur (et pas que l'interlude de Skottie Young, tous les dessins). En bref, c'est largement meilleur que la série précédente, et ça laisse présumer du bon pour la suite qu'il me tarde de lire.

jeudi 14 juin 2018

Les infâmes


Freedom Oliver, alcoolique et suicidaire, a passé dix-huit ans à se cacher dans une petite ville de l'Oregon, sous protection du FBI. Hantée par son passé douloureux et la mort brutale de son mari, elle souffre d'avoir abandonné ses deux enfants pour échapper à la vengeance de son beau-frère. En apprenant la disparition de sa fille Rebekah, élevée par un pasteur aux croyances radicales, elle part avec l'énergie du désespoir pour le Kentucky. Après tant d'années à se cacher, quitter l'anonymat, c'est laisser à son bourreau l'occasion de la retrouver. Et de se venger. Entre les paumés magnifiques, les flics indélicats, les dégénérés de sa belle-famille et de dangereux fanatiques religieux, son périple tourne à l'odyssée.

Les infâmes
Titre original : Freedom's child
Auteur : Jax Miller
Traduction : Claire-Marie Clévy
Édition : J'ai Lu
Dépôt légal : octobre 2016
I.S.B.N. 978-2-277-01381-5

Le problème de ce livre est que les personnages ne sont pas attachants. Quelques personnages secondaires le sont, mais ils sont rares et à part un, ils sont soit très vite oubliés, soit complètement ignorés. Ils continuent de faire leurs trucs dans leur coin, on les recroise de temps en temps mais ils n'interfèrent quasiment pas avec le personnage principale qui est une egocentrique nombriliste excessivement pénible. Parce que oui, Freedom Oliver fait partie de ces gens qui se donnent de grands airs de dur à cuire tout en se plaçant en victime en permanence. Vous savez, ces personnes qui ramènent toujours tout à leurs problèmes en expliquant à chaque fois que c'est leur faute qu'elles méritent d'être malheureuses bla.... bla..... bla....... Freedom Oliver c'est ça. Et c'est très dommage (je trouve) de tourner le bouquin autour d'elle. Parce que c'est sympa comme bouquin, les idées sont bonnes, la réalisation, le rythme sont bons. Ce n'est pas un style d'écriture incroyable (mais c'est peut-être dû au fait que le personnage soit vraiment pénible (et que c'est de la première personne)). Les personnages secondaires finissent tous par devenir attachants ou au moins intéressants, les figurants (par contre) sont tous absolument géniaux. C'est un divertissement sympa, mais ça reste un divertissement. D'un autre côté, c'est un gratuit alors on va pas se plaindre.

mardi 12 juin 2018

Aliens, le retour


Après 57 ans de dérive dans l'espace, l'unique survivante du Nostromo, le lieutenant Ripley, est recueillie sur une station en orbite autour de la Terre. La disparition récente d'un groupe de colons amène la Commission d'enquête chargée de les retrouver à repartir vers LV-426. Malgré les craintes de Ripley, elle fait partie de l'équipage qui, cette fois-ci, n'affrontera pas une créature... mais des milliers.

Aliens, le retour
Titre original : Aliens
Réalisation : James Cameron, Stan Winston
Scénario : James Cameron, Walter Hill, David Giler
Musique : James Horner
Durée : 2h 17min
Sortie : juillet 1986
Avec Sigourney Weaver, Michael Biehn, Paul Reiser, Lance Henriksen, Carrie Henn, Bill Paxton, Jenette Goldstein, William Hope, Al Matthews, Colette Hiller, Cynthia Dale Scott, Mark Rolston, Ricco Ross, Daniel Kash, Tip Tipping, Trevor Steedman, Paul Maxwell, Barbara Coles, William Armstrong, Jay Benedict, Holly De Jong, Christopher Henn

Il ne finit jamais ce film.... Je ne suis pas du tout un grand fan de James Cameron, j'ai aimé 3 de ses films New York 1997, Terminator 2 et True Lies. Et c'est tout, à peu près tout le reste m'ennuie. Pas autant que le travail de Snyder, loin de là, mais je m'ennuie quand même. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé durant les 2 dernières heures... Je me suis ennuyé, je suis allé fumer une clope sans mettre pause tellement ça m'ennuie ce film... Et c'est incroyablement long en plus. Je pense que les acteurs ne sont pas mauvais, mais j'en sais trop rien au final tellement ça me passe au-dessus tout ça. Aucune attention, à aucun moment je ne suis pris, les images défilent, le son aussi, mais rien n'accroche, comme si j'étais hermétique... Peut-être le suis-je, ou peut-être que c'est juste chiant (langage!!! - pardon).

Sambre 1 Plus ne m'est rien...


Roquevaire, novembre 1847. Autour du cercueil d'Hugo, la deuxième génération des Sambre se déchire. Même mort, la malédiction du Patriarche plane au dessus de tous. Il y a Sarah, la grande fille qui veut achever La Guerre des Yeux, l'œuvre de son père. Bernard, son jeune frère, qui rêve d'un ailleurs. Leur mère, veuve joyeuse qui flirte avec le cousin Guizot... Et puis il y a cette braconnière aux yeux rouges, qui rôde autour de la Bastide et du dernier fils... Entre Bernard et Julie la maudite, c'est le début d'une passion funeste. Rouge comme l'amour, noire comme la mort...

Sambre 1 Plus ne m'est rien...
Scénario : Balac
Dessin : Yslaire
Couleur : Yslaire
Édition : Glénat
Dépôt légal : avril 2003
I.S.B.N. 978-2-7234-4138-5

Ma première lecture de cet album était il y a très, très, très longtemps. Je me rappelle encore m'être extasié devant ces dessins magnifiques (à l'époque, l'histoire m'avait plu mais j'étais passé à côté de tant de choses... j'étais très jeune). J'ai lu énormément de bd depuis, le dessin est toujours beau, mais a perdu de sa superbe (en dehors des couvertures qui sont sublimes). Ils sont toujours très justes, toujours bons, mais je suis un peu plus critique, l'histoire quant à elle est toujours très bonne, même s'il manque quelques éléments pour en faire une histoire parfaite. Attention, ça a l'air très négatif tout ce que j'écris là, mais pas du tout, j'ai adoré relire cet album (comme j'adorerai le relire encore et encore), je conseille vivement cette série, même si ça a un peu perdu avec l'âge ça reste grandiose.

lundi 11 juin 2018

I love you


Michel, à qui tout réussit, habite un somptueux loft alors que son voisin et ami malchanceux, Yves, regarde avec tristesse son piteux logement et les femmes qui courent dans les bras de Michel sans même le regarder. Un jour, Michel découvre un porte-clés qui répond "I love you" quand on le siffle, mais qui reste muet pour son ami Yves. Entretenant un amour fétichiste pour cet objet, Michel s'aperçoit un jour que les rôles s'inversent et que le porte-clés ne répond qu'à Yves mais plus jamais à lui. De désespoir, il tente de se tuer à moto mais ne réussit qu'à se casser la mâchoire, ce qui lui interdit définitivement de pouvoir appeler son objet de passion...

I love you
Réalisation : Marco Ferreri
Scénario : Marco Ferreri, Enrico Oldoini, Didier Kaminka
Musique : Gianni Fiori, Jean-Paul Dreau, Big Bill Broonzy, Manitas de Plata, Los Chocolates, Pierre Akendengue, Moraes Moreira
Durée : 1h 42min
Sortie : mai 1986
Avec Christophe Lambert, Eddy Mitchell, Agnès Soral, Anémone, Flora Barillaro, Marc Berman, Patrice Bertrand, Paula Dehelly, Maurizio Donadoni, Fabrice Dumeur, Carole Fredericks, Laurence Le Guellan, Olinka Hardiman, Laura Manszky, Jeanne Marine

Bon, c'est la deuxième fois que je vois ce film... (pourquoi je l'ai remis dans mon lecteur?) la dernière fois c'était il y a 5 ans je crois, et je n'avais pas saisi l'intérêt de ce film. Par intérêt, j'entends que je n'avais pas saisi comment des gens avaient pu mettre du pognon pour sortir ça, ni à quel moment un agent a pu convaincre tous ces gens de jouer dans ce... dans ça. Ben ça n'a pas changé. Il n'y a strictement rien de bon dans ce film (alors après, c'est pas un film gros budget, et c'est vieux, mais même). Même Christophe Lambert ne sauve pas le truc, même Eddy Mitchell... C'est chaud d'en arriver là quand même. Parce que d'habitude, les vieux films, je les regarde en me remettant à peu près dans le contexte culturel de l'époque, mais là, je ne vois vraiment pas. Même en cherchant fort...

Infinity 8 7 Et rien pour finir


Nouvelle mission, nouvel agent, et... place à Douglas? Agent de sécurité à la prison et propriétaire d'un mystérieux pendentif porte-bonheur depuis son plus jeune âge, il est victime d'une manipulation détonante! Un robot supra-intelligent va prendre les commandes et l'entraîner par delà les arcanes du temps. De la testostérone, de la dynamite, des boucles spatio-temporelles, des rires, des pleurs... Et peut-être rien pour finir?

Infinity 8 7 Et rien pour finir
Scénario : Boulet, Lewis Trondheim
Dessin : Boulet
Couleur : Boulet
Édition : Rue de Sèvres
Dépôt légal : mars 2018
I.S.B.N. 978-2-36981-272-2

C'est pour moi, de très loin, le meilleur album de la série. Déjà, il y a des réponses, de bonnes réponses, une réflexion profonde et vraie amenée par des personnages incroyablement plats de réalisme (ça a l'air négatif, mais c'est tout le contraire, il me semble bien que c'est la première fois que je lis un truc de sf avec des personnages vraiment vrais. Sans fausse note, ils sont complètement lambda, et c'est assez génial quand on y pense). Tout est très bon dans cet album, l'histoire, le dessin, le fait qu'il fasse complètement tâche dans le reste de la série qui est plus pin-up flashy et grosse action. Ici, nous avons une réflexion menée par un personnage qui a les réponses et qui les donne à un personnage qui ne peut pas les recevoir parce qu'il est pas équipé pour. J'adore, et je le conseille très fortement.

mercredi 6 juin 2018

Air mail Palmer special number one


Air mail Palmer special number one
Scénario : Attilio Micheluzzi
Dessin : Attilio Micheluzzi
Couleur : Attilio Micheluzzi
Traduction : Dargaud
Édition : Dargaud
Dépôt légal : mai 1986
I.S.B.N. 2-205-03118-X

Un très vieil album qui m'avait été offert à mon mariage. Un polar ancien, avec de vieilles ruses très bien employées. L'histoire est très bonne, un grand classique à base d'amour impossible, de corruption avec un soupçon d'aviation comme décor. C'est très bien monté, un très bon polar. Le dessin est vieux, il est efficace, un peu statique mais ça ajoute à l'ambiance un peu lourde qui fait un bon polar, presque un thriller. J'aime beaucoup!

mardi 5 juin 2018

White knight 8


Batman : White knight 8
Writer : Sean Murphy
Artist : Sean Murphy
Colorist : Matt Hollingsworth
Letterer : Todd Klein
Covers : Sean Murphy, Matt Hollingsworth
Edition : DC Comics
july 2018
E.A.N. 7-61941-34919-0

And here is the end of a series that stands out for its intelligence, its darkness and its beauty. A final that calls for a sequel. This is a very good end, but I would so much like that he continues to write and draw the Batman, his vision of this universe is so good, it corresponds so much to what I see, I love it! And a title like this in the current DC Comics universe is not a bad thing, far from it. It's flippin' great, I highly recommend this series!


lundi 4 juin 2018

Batman metal 1 La forge


Enquêtant sur l'existence et les propriétés de différents métaux disséminés à travers la planète depuis des millénaires, Batman découvre un portail ouvrant sur un Multivers Noir : des dimensions parallèles où l'Histoire a déraillé et où les membres de la Ligue de Justice ont été supprimés par des Chevaliers Noirs terrifiants. Aujourd'hui, ces derniers décident d'envahir notre dimension.

Batman metal 1 La forge
Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Rob Williams, Josh Williamson, Tim Seeley, Ben Percy
Dessin : Greg Capullo, Jim Lee, Andy Kubert, John Romita Jr., Mirka Andolfo, Paul Pelletier, Stjepan Sejic, Juan Ferreyra
Encrage : Jonathan Glapion, Scott Williams, Klaus Janson, Danny Miki, Andrew Hennessy
Couleur : FCO Plascencia, Alex Sinclair, Jeremiah Skipper, Romulo Fajardo Jr., Adriano Lucas, Stjepan Sejic, Juan Ferreyra
Traduction : Edmond Tourriol
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 979-1-0268-1378-1

Premièrement, ce ne sont que des grands noms (ou presque), il manque (à mon avis) Sean Murphy, Bill Sienkiewicz, Ben Templesmith et Dustin Nguyen au dessin pour que ce soit parfait. Parfait graphiquement parlant. L'histoire est bonne, mais elle aurait pu être excellente s'ils avaient abrégé très fort la première interminable partie qui se veut introduction mais qui est, comme écrit à peine avant, interminable. En fait, j'ai eu, pendant la première grosse moitié, l'impression de lire du Marvel médiocre. Ce qui est très dommage parce que dès que le truc est lancé, c'est excellent, ça donne vraiment envie de connaître la suite, c'est original, violent, bien monté. Mais il faut s'accrocher pour y arriver. Un album en demi teinte, c'est vraiment pas mal mais ça se mérite.

dimanche 3 juin 2018

Batman ninja


Les meilleurs artistes Japonais ont réimaginé Batman et ses adversaires dans ce dessin animé révolutionnaire. Dans cette toute nouvelle histoire, Le Chevalier Noir voyage dans une contrée régie par les Samouraïs et les Ninjas. La machine à voyager dans le temps de Gorilla Grodd a un dysfonctionnement et envoie un groupe de vilains, fous et tyranniques, dans le passé au temps du Japon médiéval. Le plus dépravé du groupe, Lord Joker recherche la domination totale de l'État féodal et la destruction finale du légendaire Batman. Avec son arsenal technologique diminué, est-ce que le Justicier Masqué pourra empêcher Lord Joker et les autres vilains de réécrire l'histoire? Une ancienne légende prend vie dans ce superbe film d'animation de la saga Batman.

Batman ninja
Titre original : ニンジャバットマン
Réalisation : Junpei Mizusaki
Scénario : Kazuki Nakashima, Leo Chu, Eric S. Garcia
Musique : Yugo Kanno
Durée : 1h 25min
Sortie : avril 2018
Avec Kouichi Yamadera, Ai Kakuma, Wataru Takagi, Rie Kugimiya, Yûki Kaji, Takehito Koyasu, Kenta Miyake, Toshiyuki Morikawa, Daisuke Ono, Atsuko Tanaka, Kengo Kawanishi, Junichi Suwabe, Chō, Akira Ishida

Ce film est magnifique. C'est un pur chef d'œuvre, il n'y a strictement rien à jeter (en dehors de l'esthétique de Catwoman et celle d'Harley Quinn (celle d'Harley Quinn est fidèle à la nouvelle version, la pouf qui sert à rien et que j'aime pas) mais c'est même pas à jeter, c'est simplement dommage). L'histoire est parfaite, les doubleurs sont parfaits, les musiques sont parfaites, les graphismes sont sublimes et l'animation est grandiose. J'adore. Je le verrai, le reverrai, et puis encore, et jamais je n'en aurais marre. C'est très surprenant, je ne m'attendais pas du tout à ça, et tant mieux, c'est parfaitement génial. Je le conseille très fortement à toutes et tous!!!

samedi 2 juin 2018

Clair de Lune, saison 2


Ruinée par les manœuvres de son homme d’affaires véreux, Maddie Hayes découvre qu’elle possède une agence de détectives, dirigée par David Addison. Ce dernier, un play-boy insolent plein d’humour, réussit à la convaincre de conserver l’agence; ils deviennent alors partenaires...

Clair de Lune, saison 2
Titre original : Moonlighting
Création : Glenn Gordon Caron
Musique : Lee Holdridge
Nombre d'épisodes : 18
Durée : 13h 30min
Sortie : mars 1986
Avec Cybill Shepherd, Bruce Willis, Allyce Beasley, Curtis Armstrong, Whoopie Goldberg

Cette saison est bien plus longue que la première, 18 épisodes excellents. L'écriture est très intelligente, les histoires sont très bonnes, les acteurs sont géniaux et le final. Le final est grandiose, vraiment. J'adore cette série, c'est un vrai bonheur de divertissement et d'humour.

Walking dead Negan


Qui est Negan? Un homme qui mène une vie quasiment sans histoire. Il est marié, travaille comme tout le monde, sans se poser plus de question que cela... Jusqu'au jour où tout bascule. Sa femme -Lucille- est emportée par un cancer au moment où le monde devient fou. Un monde où les morts reviennent à la vie... Et ne désirent qu'une chose : dévorer les vivants. Tout ce qui faisait son existence est anéanti en l'espace de quelques jours. Et Negan -fou de douleur- va choisir de survivre. À tout prix... Découvrez les origines tant attendues du plus emblématique de tous les anti-héros psychopathes de la BD. Découvrez ce qui fit de Negan ce personnage que l'in aime haïr. Cet album hors-série est complété de récits courts consacrés à Michonne, Tyreese et Le Gouverneur.

Walking dead Negan
Scénario : Robert Kirkman
Dessin : Charlie Adlard
Encrage : Charlie Adlard
Niveaux de gris : Cliff Rathburn
Traduction : Edmond Tourriol
Édition : Delcourt
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-413-00400-4

L'histoire de Negan est sympa, mais très, très, très loin d'être indispensable. En fait, c'est exactement ce que l'on attendait, ça n'a du coup, aucun intérêt, vraiment. Mais ce n'est pas tellement grave quand on voit les histoires suivantes qui sont en totales contradictions avec ce qui a déjà été décrit dans l'univers de Walking dead. Clairement, c'est du pognon pour du pognon, c'est digne de la série tv. C'est mauvais.

vendredi 1 juin 2018

Il faut flinguer Ramirez 1


Et si derrière la légende du pire assassin mexicain... se cachait le meilleur expert en aspirateurs que le monde ait jamais connu! Jacques Ramirez est un quadragénaire muet travaillant pour une célèbre marque d'électroménager. Suite à une rencontre inattendue, il devient la cible d'un dangereux cartel mexicain bien décidé à lui faire la peau... Un thriller loufoque survitaminé rendant hommage aux films d'action des années 80 : Il faut flinguer Ramirez vous plongera au cœur de l'Arizona, dans une chasse à l'homme explosive et riche en moustaches.

Il faut flinguer Ramirez 1
Scénario : Nicolas Petrimaux
Dessin : Nicolas Petrimaux
Couleur : Nicolas Petrimaux, Léo Siret
Édition : Glénat
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-344-01188-1

Tout d'abord, remettons les choses dans leur contexte. Cette bd a été conseillée (presque violement) sur facebook par Sophian Cholet (grand (de taille moyenne) et talentueux dessinateur à crête). Donc, j'ai pris. Normal. Et vous allez (je l'espère, il en va de la réussite de votre vie quand même) en faire de même parce que tout est exceptionnellement bon dans cet album. L'histoire est géniale, c'est un peu comme si Guy Ritchie c'était retrouvé chez Tarantino. Dans les années 80. Chaque détail de l'histoire est grand, chaque personnage est bon, bien écrit. Je vais même aller jusqu'à vous dire qu'il FAUT absolument TOUT lire dans cet album, vraiment tout parce qu'on est jamais à l'abri d'une bonne blague (et oui, j'ai ri en lisant cet album (et j'ai eu l'air con sur mon canapé)). Le dessin est parfaitement sublime, la mise en scène géniale. J'aime tout, tout est bon et je veux la fin. Vite. s'il vous plait.

jeudi 31 mai 2018

Detective comics 3 La ligue des ombres


Depuis des années, la Ligue des Ombres agit en secret pour prendre le contrôle de Gotham. L'équipe dirigée par Batman et Batwoman va devoir affronter ce qui n'était jusqu'ici qu'une sinistre rumeur. Mais au milieu de cette lutte sans merci, le secret des origines d'Orphan menace la stabilité du groupe.

Batman : Detective comics 3 La ligue des ombres
Scénario : James Tynion IV
Dessin : Marcio Takara, Christian Duce, Fernando Blanco, Alvaro Martinez, Eddy Barrows
Encrage : Raul Fernandez, Eber Ferreira
Couleur : Dean White, Alex Sinclair, John Rauch, Allen Passalaqua, Marcelo Maiolo, Brad Anderson, Adriano Lucas
Traduction : Thomas Davier
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : avril 2018
I.S.B.N. 979-102-681-356-9

Et voilà comment on pourrit un personnage qui était probablement le seul sidekick cool du Batman. Je ne sais pas si le but de DC est de pourrir, de pervertir tout leur univers super-héroïque pour plaire à une génération de sans goût, mais si c'est le cas, ils y arrivent très bien. Dommage.

jeudi 24 mai 2018

Night's dominion - Saison 1


Umber : une cité ancienne et tentaculaire où les riches vivent comme des rois, et les pauvres peuvent s'estimer chanceux d'obtenir leurs restes. En son centre s'érige fièrement la tour d'Uhlume et ses incalculables richesses. Elle est farouchement gardée, mais il suffit du bon plan et de la bonne équipe... Ils sont cinq : un barde, un acolyte, un assassin, un mage et une barmaid. Une barmaid qui connaît la cité mieux que quiconque, qui semble cacher un lourd secret... et qui a besoin de beaucoup d'argent.

Night's dominion - Saison 1
Scénario : Ted Naifeh
Dessin : Ted Naifeh
Couleur : Ted Naifeh
Traduction : Margot Négroni
Édition : Glénat
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-344-02642-7

Habituellement, Ted Naifeh écrit et dessine des histoires qui peuvent être lues par des enfants, il y a une part de magie et de poésie qui rendent ses histoires jolies et enchanteresses. Ici, nous avons la magie, mais plus une magie noire (carrément de la nécromancie en fait), il y a la poésie, mais plus une poésie ancienne et bien tranchante le tout saupoudrée d'une violence extrême. C'est clairement un album pour adulte, très bien écrit sublimement dessiné. J'adore, et du coup, je m'interrogeais sur une possible suite ou non, ben j'espère qu'il y aura une suite, ou deux ou trois, parce que c'est tellement bon. Je vous le recommande vivement, c'est génial. J'adore!!

Batman aventures 4


Les fêtes de fin d'année approchent. Bien que le Joker soit derrière les barreaux et Harley Quinn dans la nature, le couple terrible conspire pour remplacer le spectacle de Noël organisé pour les détenus d'Arkham par une prestation de leur cru. Un show aux effluves hallucinogènes qui sème la panique chez les criminels les plus coriaces, et contraint le célèbre Chevalier Noir à affronter lui aussi, ses pires cauchemars.

Batman aventures 4
Scénario : Paul Dini, Bruce Timm, Kelley Puckett, Alan Grant, Dan Raspler, Ty Templeton
Dessin : Bruce Timm, Ronnie Del Carmen, Glen Murakami, Kevin Altieri, Dan Riba, Dev Madan, Mike Parobeck, Rick Burchett
Encrage : Rick Burchett, Butch Lukic
Couleur : Rick Taylor, Bruce Timm, Ronnie Del Carmen, Glen Murakami
Traduction : Xavier Hanart
Édition : Urban Comics
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-1-0268-1177-0

Le dernier d'une belle série. Dans cet album nous avons des histoires déjà lues (du moins une que je connaissais mais je n'ai pas du tout le souvenir d'où je l'ai déjà lue) et des histoires parfaitement sublimes, qui me rappellent les épisodes de Batman theanimated series par leur gravité et leur profondeur. Le dessin est toujours très beau, la mise en scène excellente, c'est une sublime série que je conseille à tous les nostalgiques. Et un gros plus pour la couverture que je trouve vraiment magnifique.

lundi 21 mai 2018

Highlander


Ils sont d'une race de combattants immortels. Une race unique d'hommes qui ne peuvent mourir que s'ils sont décapités par une épée. Les survivants se battront alors pour le pouvoir unique qui dépasse l'imagination. Des Highland de l'Écosse du seizième siècle jusqu'au New York d'aujourd'hui, Connor McLeod, veut rester à l'écart de cette malédiction.

Highlander
Titre original : Highlander
Réalisation : Russel Mulcahy, Stephen Hopkins
Scénario : Georges Widen, Peter Bellwood, Larry Ferguson
Musique : Michael Kamen, Queen
Durée : 1h 56min
Sortie : janvier 1986
Avec Christophe Lambert, Roxanne Hart, Clancy Brown, Sean Connery, Beatie Edney, Alan North, Jon Polito, Sheila Gish, Hugh Quarshie, Christopher Malcolm, Peter Diamond, Billy Hartman, James Cosmo, Celia Imrie, Ian Reddington, Alistair Findlay, Edward Wiley, Frank Dux, Russell Mulcahy

Première chose. Le message contre le piratage. Sur un dvd acheté. Ceux qui me connaissent savent ce que j'en pense, et c'est toujours le cas, c'est probablement la plus grosse connerie de l'histoire de l'industrie dvd à mon avis. Deuxième chose, c'est un vieux film. Et il a vieilli. Pas très bien. Les acteurs ne sont pas mauvais mais bougent très mal, la réalisation est ultra lourde (quelques fois, c'est à la limite du lisible), les combats qui me faisait rêver étant jeune sont devenus ridicules. Heureusement que la musique est là. Pas la partie Kamen qui est ultra kitsch, mais la partie Queen est tellement bonne. C'est pour moi l'un des meilleurs albums du groupe culte et ça sert le propos superbement. Et dernier petit point, Sean Connery, pourquoi joue-t-il un Espagnol? Qu'est-il passé dans la tête des directrice/teur de casting? Enfin, malgré tout, ça reste un divertissement léger et efficace qui a malgré tout perdu de sa superbe malheureusement.

samedi 19 mai 2018

White knight 7


Batman : White knight 7
Writer : Sean Murphy
Artist : Sean Murphy
Colorist : Matt Hollingsworth
Letterer : Todd Klein
Covers : Sean Murphy, Matt Hollingsworth
Edition : DC Comics
june 2018
E.A.N. 7-61941-34919-0

The penultimate volume of this grandiose series. It's great genius, the Joker reappears little by little but without putting on his cloak of villain, Batman is still the villain but becomes the last hope of the good guys. And he leaves us on an unbearable cliffhanger, I'm so eager to read the end (and in the same time I would have liked it to last much more). It's perfectly written, drawn, colored, pure genius.

vendredi 18 mai 2018

Apocalypse sur Carson City 7 "...sorti des ténèbres" 2


Nevada, le jour d'Halloween... Le missile Jiminy s'est écrasé en plein cœur de Carson City et l'éradication du fléau qui empoisonne la ville a inexorablement commencé. Une course contre la mort s'enclenche alors pour nos survivants, qui vont devoir trouver un abri de fortune, afin d'éviter une fin horrible. Mais pour les frères Blackwood, la vraie menace vient-elle vraiment de toutes les abominations qui hantent les rues?

Apocalypse sur Carson City 7 "...sorti des ténèbres" 2
Scénario : Guillaume Griffon
Dessin : Guillaume Griffon
Édition : Akileos
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-35574-340-5

C'est la fin les amis. La fin parfaitement géniale et bête (même si très intelligente (ça n'a pas de sens? Bien sûr que si ça en a puisque c'est écrit)) et violente et belle et pas finie. Géniale parce que c'est cette série, que c'est cet auteur et que ça ne peut être que génial. Je suis une groupie je ne suis donc pas le moins du monde objectif. Bête parce que c'est de la série Z, du zombie et que du zombie intelligent, c'est du zombie raté. (Très intelligente) parce que c'est très bien construit comme histoire et qu'il fallait que ça finisse de la sorte (même si l'auteur a dit sur un obscur réseau social qu'il avait plein de fins alternatives sans même me laisser l'espoir d'en apprendre plus). Violente parce que.... sérieux, vous voulez vraiment que j'explique? Lisez plutôt. Belle parce que le dessin est magnifique et super efficace, que le montage est génial et pas finie parce que (pardon, je vais être vulgaire) putain il manque une suite (je m'arrête là pour éviter le spoil, mais bordel j'aurais voulu voir la menace du dernier Blackwood envers Matthews mise à exécution!!) Un tome parfait, j'adore, lisez cette série!!

Vampire hunter D : Chasseur de vampires


Dans un lointain futur, sur une Terre dévastée, l’humanité est revenue à un mode de vie quasi-médiéval. Dans le même temps, les vampires sont sortis de leurs retraites millénaires et terrorisent les habitants des villages les plus reculés, aux confins du monde des vivants. C’est dans un de ces villages que D, le très mystérieux chasseur de vampires, rencontre une jeune fille qui va l’entraîner au cœur des ténèbres, à la poursuite d’un Seigneur Vampire vieux de 10 000 ans...

Vampire hunter D : Chasseur de vampires
Titre original : バンパイアハンタ
Réalisation : Toyoo Ashida
Scénario : Hideyuki Kikuchi, Yasushi Hirano
Musique : Tetsuya Komuro
Durée : 1h 20min
Sortie : décembre 1985
Avec Kaneto Shiozawa, Michie Tomizawa, Seizô Katô, Satoko Kifuji, Kazuyuki Sogabe, Motomu Kiyokawa, Yûsaku Yara, Kazuko Yanaga, Yoshiko Sakakibara, Keiko Toda, Yasuo Muramatsu, Kan Tokumaru, Ichirô Nagai, Kazumi Tanaka, Shinya Ôtaki, Michael McConnohie

Tout d'abord, remettons dans le contexte. Cet animé date de 1985, c'est donc un très vieil animé. C'est pour ça que je vais passer sur l'animation affreuse et certaines images pas tip top jolies. Ça reste malgré tout un excellent animé, l'histoire est classique mais efficace, les personnages sont super, la bande son n'est pas tellement surannée (ce qui est assez exceptionnel pour cette époque) et le graphisme (malgré quelques mini failles) est assez exceptionnel. J'aime beaucoup, je passe toujours un bon moment à regarder ce film, je vous le conseille.

jeudi 17 mai 2018

Iris Grace


Iris Grace est une petite fille de 6 ans atteinte d'autisme. Pendant les premières années de sa vie, Iris reste dans son monde, inatteignable. Un jour, la famille décide d'adopter un chaton, Thula, pour lequel la petite fille se prend tout de suite d'affection. Elle communique avec lui et s'ouvre petit à petit aux autres. Et alors qu'Iris peint le monde à travers ses yeux d'artiste, Thula reste à ses côtés... Son talent créatif est impressionnant. Son histoire a conquis le monde entier.

Iris Grace
Titre original : Iris Grace
Auteur : Arabella Carter-Johnson
Traduction : Alice Delarbre
Édition : Pocket
Dépôt légal : mars 2018
I.S.B.N. 978-2-266-28503-2

Attention, pour les celles et ceux qui ne veulent pas lire un étalage de la vie de ma fille et des points négatifs de son handicap', passez votre chemin, c'est exactement ce qu'il va se passer ici. Tout d'abord, je ne connaissais pas Iris Grace avant de voir ce livre arrivé par la poste. Ma belle-mère l'a offert à ma femme. Je lis donc cette histoire qui m'interpelle un peu étant moi-même papa d'enfant particulière. C'est donc la maman qui raconte l'histoire de sa fille de son point de vue de maman, tout le début du livre, je vois les erreurs nombreuses des parents débutants (étant d'un naturel négatif je vois à quel point tous les espoirs qu'ils ont leur feront du mal plus tard ce qui ne manque jamais). Très vite, je m'attache à cette petite fille, et j'ai envie de lire de bonnes choses, aussi, toutes les anecdotes négatives me touchent, m'attristent et me donnent envie de voir du positif. Je découvre plein de points communs entre l'autisme et l'ataxie télangiectasie avec déficience en immunoglobulines A de Lou. Plein de "symptômes" qui correspondent, ce qui me permet de mieux comprendre et interagir avec ma fille (pour ça, je suis extrêmement reconnaissant envers Arabella Carter-Johnson et ma belle-mère pour avoir acheter ce livre). Puis, dans l'histoire le chat arrive, et j'ai enfin les côtés positifs tant attendus, cette petite fille me touche, et de voir son évolution (et ses œuvres parce que du coup je suis allé voir) me rend joyeux, ça me plaît de savoir qu'elle est bien dans son monde, dans sa tête (avec toutes les difficultés qu'elle va devoir surmonter toute sa vie). Maintenant, nous attaquons la partie perso où je vais me plaindre. Cette histoire est très jolie et laisse entrevoir un avenir avec des hauts et des bas mais possiblement plus de hauts, cette petite fille pourra vivre heureuse longtemps. Pas la mienne. Elle sera heureuse, elle est bien dans sa tête, dans sa vie, c'est une source de joie et de fierté permanente, mais elle ne vivra pas longtemps, elle est atteinte d'une maladie génétique très rare pour laquelle il n'y a aucun remède, peu de recherche et très peu de substituts. Ça nous permet à ma femme et moi de devenir très inventifs et réactifs, mais face à l'échéance, nous ne pouvons strictement rien. Je ne dis pas que j'envie ces parents dont les enfants ont un handicap' "non vital" mais j'ai toujours un peu de mal à accepter leurs plaintes. Je sais que c'est dur pour eux aussi, et je ne veux en aucun cas comparer, mais je pense que rien est pire que de savoir que l'on survivra à son enfant, que quoi qu'on fasse, elle ne quittera jamais le cocon familial, elle ne vivra jamais d'aventures loin de nous, qu'elle ne pourra jamais nous dire qu'elle en a marre de vivre avec nous, qu'elle voudrait avoir son appart', elle ne conduira jamais sa première voiture. Elle aura une demi-vie, et tout ce qu'on peut faire, c'est essayer de la remplir autant qu'une vie entière de bons moments, de joie et de rire. Du coup, j'ai vraiment du mal à accepter les plaintes de personnes "normales" qui ont des problèmes "normaux". Mais je le fais pour pas que Lou ait à subir cette amertume qu'elle arrive si bien à éponger en un sourire, un câlin.


Ranma 1/2 4


Après quelques compétitions, Ranma est confronté à un adversaire sans précédent : Happosai, le maître de Genma et Soun. Le vieux gnome retors s'est évadé de sa prison et semble bien décidé à pourrir la vie de ses disciples! Incorrigible obsédé, sa puissance n'a d'égale que son talent pour voler les sous-vêtements des jeunes filles...

Ranma 1/2 4
Scénario : Rumiko Takahashi
Dessin : Rumiko Takahashi
Traduction : Fédoua Lamodière
Édition : Glénat
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-344-02880-3

Il a tellement une vie pourrie ce/cette Ranma. Ça doit être super fatigant quand même, mais ça donne une histoire très bien rythmé, sans aucune pause, pleine d'humour et de gags indémodables. Ça n'a pas vieillit d'un chouïa en trente ans tout pile (incroyable), le dessin est très bon, tous les personnages sont exceptionnels. J'adore!!!!

mercredi 16 mai 2018

Retour vers le futur

L’histoire se déroule en 1985 – mais pas pour longtemps. En effet, l’adolescent Marty Mc Fly est sur le point d’être renvoyé en 1955 à bord de la DeLorean, fonctionnant au plutonium, créée par l’excentrique génie Doc Emmet Brown. Mais quand Marty empêche ses parents de tomber amoureux, cela entraîne une réaction en chaîne à travers le temps qui pourrait compromettre son futur et le laisser à tout jamais dans le passé!

Retour vers le futur
Titre original : Back to the future
Réalisation : Robert Zemeckis
Scénario : Robert Zemeckis, Bob Gale
Musique : Alan Silvestri
Durée : 1h 56min
Sortie : juillet 1985
Avec Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson, Crispin Glover, Thomas F. Wilson, Claudia Wells, Marc McClure, Wendie Jo Sperber, George DiCenzo, James Tolkan, Frances Lee McCain, George DiCenzo, Jeffrey Jay Cohen, Casey Siemaszko, Billy Zane, Elsa Raven, Norman Alden, Donald Fullilove, Will Hare, Ivy Bethune, Katherine Britton, Jason Marin, Jason Hervey, Maia Brewton, Harry Waters Jr., Courtney Gains, Johnny Green, Deborah Harmon, Lisa Freeman, Cristen Kauffman, Richard L. Duran, Jeff O'Haco, Read Morgan, George Buck Flower, Charles L. Campbell

Un éternel classique, un film qui est très vieux, très kitsch mais qui reste malgré tout super efficace. J'adore, les acteurs sont géniaux, les personnages sont excellents, l'histoire est drôle avec ce qu'il faut d'incohérences ridicules pour faire un bon vieux film. C'est un enchaînement de gags et autres scènes cultes qu'on pense oubliés mais qui passent malgré tout les époques. J'ai l'impression d'avoir 10 ans quand je revois ce film (même si j'avais pas 10 ans en 1985), un vrai bonheur!!

jeudi 10 mai 2018

Conan le Cimmérien 2 Le colosse noir


"Je suis né sur un champs de bataille! Les cliquetis des épées et les cris de massacres furent mes premières berceuses."

Conan le Cimmérien 2 Le colosse noir
Scénario : Vincent Brugeas
Dessin : Ronan Toulhoat
Couleur : Ronan Toulhoat
Édition : Glénat
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-344-01247-5

Deux auteurs que je ne connaissais pas du tout. L'histoire est bien faite, bien écrite (un chouïa longue par certains moments, mais assez juste et bien rythmée malgré tout), le dessin est plutôt bon, même si ce n'est pas ma tasse de thé habituellement, ça rend très bien ici, il illustre parfaitement l'histoire. Un bon album, très divertissant. Un peu moins bon que le premier si vous me demandez un classement, mais bon quand même.

mercredi 9 mai 2018

Le jour des morts vivants


Les Morts Vivants se sont emparés du monde. Seul un groupe d'humains, composé de militaires et de scientifiques, survit dans un silo à missiles. Deux solutions se présentent : fuir ou tenter de contrôler les zombies. Militaires et scientifiques s'affrontent...

Le jour des morts vivants
Titre original : Day of the dead
Réalisation : George A. Romero
Scénario : George A. Romero
Musique : John Harrison
Durée : 1h 42min
Sortie : juillet 1985
Avec Lori Cardille, Terry Alexander, Joseph Pilato, Jarlath Conroy, Richard Liberty, Sherman Howard, Gary Howard Klar, Ralph Marrero, Antone Dileo Junior, John Amplas, Taso N Stavrakis, Phillip G Kellams, Gregory Nicotero

Un film cultissime. Je pourrais m'arrêter là parce que tout est dit dans cette phrase, mais je vais quand même étoffer un peu en ajoutant que j'aime ce film non seulement pour le jeu d'acteur, la bande son, la réalisation, mais aussi et surtout pour l'explication possible du fonctionnement du zombie. Dans mes souvenirs, ils dressaient des zombies et c'est tout. En réalité non, j'étais passé à côté de l'explication de comment c'était possible, ce qui est dommage parce que c'est quand même un sinon le gros atout de ce film. Si vous ne l'avez jamais vu, honte sur vous!