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mardi 18 décembre 2018

De la musique - Conversations


"S'il n'y a jamais trop d'amour, c'est aussi vrai pour la "bonne musique". Grâce à elle, un nombre infini de gens retrouvent l'envie de vivre." Haruki Murakami

De la musique - Conversations
Titre original : 小澤征爾さんと、音楽について話をする
Auteur : Haruki Murakami, Seiji Ozawa
Traduction : Renaud Temperini
Édition : Belfond
Dépôt légal : octobre 2018
I.S.B.N. 978-2-7144-7861-0

Haruki Murakami répète tout au long de ce livre qu'il n'est qu'un amateur de musique, qu'il n'a pas les connaissances pour pouvoir en parler précisément. C'est soit un mensonge, soit une modestie exacerbée. Nous avons des discussions entre un amateur (avec des connaissances incroyables, et une oreille excellente) et un chef d'orchestre qui est, sinon le, l'un des plus grands. Des discussions passionnantes sur un sujet qui me plaît. J'ai lu certains passages en écoutant les morceaux dont il était question (en essayant à chaque fois d'écouter la version jouée par les personnes citées pour plus de précision), et c'est vraiment du bonheur. Un bouquin très original (je trouve), passionnant, vraiment. Je pense que c'est un super cadeau à faire aux amateurs (même amateurs comme moi qui n'ont vraiment pas les "bases" de l'écrivain) de musique classique. J'ai adoré ce livre.


jeudi 1 mars 2018

Drôles d'oiseaux


Un enfant trouve un oiseau tombé du nid.
Une métaphore de la liberté.

Drôles d'oiseaux
Auteur : Marie Deschamps
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : janvier 2018
I.S.B.N. 978-2-919703-26-5

Une fois n'est pas coutume, je vais commencer par le dessin. Chaque page est sublime, chaque page a une vie propre, les illustrations sont magnifiques, puissantes, douces, tristes, rigolotes. Tout ça à la fois. Ça donne une histoire que l'on connaît tous, que l'on a tous vécu/laissé passer/raté/désiré, une histoire qui est, comme écrit au dos du livre, une métaphore de la liberté. Une image de la vie telle qu'elle devrait être contre la vie telle qu'elle est. C'est un très beau message que je trouve peut-être un peu désespéré. J'adore.

Nous avons la chance, ma femme, ma fille et moi, de connaître Marie Deschamps. Nous l'avons rencontré l'année dernière lors d'une énième tentative ratée de surprise, le temps d'une journée qui reste gravée dans nos mémoires, et depuis, elle, son mari et son fils ne nous quittent plus, ils font partie de ces gens qui laissent une marque indélébile (rien à voir avec le tatouage de ma femme). Nous suivons son travail avec intérêt et amour et admiration. Quand hier Lou a reçu ce livre avec ce mot sublime dedans, ça a été une surprise des plus jolies, merci encore Marie!!


mardi 20 février 2018

Jour de chance


Rick Hoffman est journaliste et il a tout perdu : son job, sa fiancée, son appartement. Il en est réduit à squatter un vieux canapé dans la maison de son enfance, à l'abandon depuis que son père a été foudroyé par un AVC dix-huit ans plus tôt. Un matin, excédé par les rongeurs qui galopent sous le plancher, Rick donne un grand coup dans un mur et découvre, ébahi, 3,5 millions de dollars endormis. Convaincu que l'argent appartient à sa famille, il décide de remonter le passé de l'homme qui les a élevés, sa sœur et lui. Son enquête au cœur de Boston va lui attirer beaucoup d'ennuis, mais elle lui offrira aussi le scoop de sa vie.

Jour de chance
Titre original : The fixer
Auteur : Joseph Finder
Traduction : Vincent Basset
Édition : Le Livre de Poche
Dépôt légal : avril 2017
I.S.B.N. 978-2-253-08594-2

Voici le deuxième cadeau de Noël de ma belle-mère. C'est très long au démarrage. Il y a bien une grosse centaine des deux cents premières pages qui sont en trop, c'est plein de longueurs, les personnages sont détestables, mal habiles, aucune accroche. Et puis il y a un déclic et ça devient super prenant, un rythme incroyablement soutenu et ce personnage de Rick Hoffman qui était affreux s'en prend tellement plein la tronche qu'on finit par le plaindre et même à s'attacher à lui. C'est très bien fait comme bouquin, les ficelles sont assez évidentes, mais c'est tellement bien amené. Je n'arrivais pas à décrocher du livre à la fin tellement j'étais pris dedans. Et même si le happy-end est un peu dommage et qu'on est en droit d'espérer une fin plus sombre jusqu'aux dix dernières pages, au final, elle est chouette. J'ai beaucoup aimé.

lundi 5 février 2018

La 14ème Colonie

Une conspiration menace les États-Unis. elle trouve son origine dans une société secrète fomentée durant les deux guerres d'indépendance du pays. Pour la déjouer, Cotton Malone va devoir faire le lien entre trois faits historiques. 1783. Des révolutionnaires américains et des Français fondent une société secrète, le Société des Cincinnati, présidée par George Washington. 1812. Lors de la guerre anglo-américaine, un plan est échafaudé aux plus hauts échelons du gouvernement américain. Son nom de code : la 14ème Colonie. 1982. Reagan et Jean-Paul II ont, dans la bibliothèque du Vatican, une conversation en tête à tête dont rien n'a jamais filtré.

La 14ème Colonie
Titre original : The 14th Colony
Auteur : Steve Berry
Traduction : Philippe Szczeciner
Édition : Pocket
Dépôt légal : novembre 2017
I.S.B.N. 978-2-26-2697-3


Ma belle-mère m'a offert ce livre à Noël en me disant 'Je pose une option dessus, c'est un cadeau intéressé, je voulais le lire'. Moi, grande pression (parce que je suis très lent pour lire les livres où il n'y a pas d'image, même si j'en tire un grand plaisir), j'attaque la lecture direct (ou du moins très vite) et le finis hier soir. (Oui, 1 mois et demi pour lire 750 pages, j'avais dit que j'étais lent). Me voilà libéré de cette pression, la prochaine fois que l'on se voit, je pourrais passer le bouquin. Un bouquin qui m'a fait peur au début. Je ne suis pas un grand fan des trucs conspirationnistes, encore moins quand ça touche aussi à la religion. Hors le bouquin commence sur une entrevue entre le Pape et le Président des États-Unis. Autant dire que ça ne commence pas fort pour moi. Mais une fois passé le prologue, je me retrouve plongé dans un roman d'espionnage sur fond historique avec une dose d'action à faire pâlir les Expendables. Et c'est génial. L'écriture est excellente, l'histoire est incroyablement bien montée et nourrie, les personnages sont super attachants (et pourtant c'est le dernier tome sorti d'une série dont je n'avais jamais entendu parler auparavant (mais qu'il faudra que je trouve du coup)). J'ai adoré. Et hier soir, me couchant après une longue journée, je me suis retrouvé à lire jusqu'à la fin, retardant d'autant l'heure du sommeil réparateur (qui n'a rien réparé du tout d'ailleurs). Un excellent livre que je conseille, un très bon divertissement, très prenant. Merci beaucoup!

samedi 25 novembre 2017

Les délices de Tokyo

"Écouter la voix des haricots" : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne mes dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d'embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu'elle lui a fait partager.

Les délices de Tokyo
Titre original : AN
Auteur : Durian Sukegawa
Traduction : Myriam Dartis-Ako
Édition : Albin Michel
Dépôt légal : avril 2017
I.S.B.N. 978-2-253-07087-0


Je viens de finir. Première chose, le résumé est très mal écrit. C'est une horreur, même à recopier, ça ne rend en rien l'écriture du bouquin. C'est un très joli bouquin, tout est prévisible, aucune surprise, on a tous lu ou vu ce genre d'histoire au moins 10 fois. Malgré tout, c'est très agréable à lire, très joli, très poétique. J'aime beaucoup. Maintenant, on va passer à la partie qui n'apportera rien à personne sinon à moi même. Dans ce bouquin, à la fin, Tokue écrit à Sentarô. Une lettre qui m'a troublé, qui m'a fait sentir coupable, minable et fou de rage. En effet, dans cette lettre, elle explique que chaque existence a une raison, un but, le but de faire vivre le monde. C'est un peu le principe de la mythologie, si personne ne croit en lui, un dieu ne peut exister, c'est pareil pour le monde, si personne ne le voit, il n'existe pas. Dans cette lettre, Tokue parle des enfants qui meurent très jeunes. Ma fille est handicapée, elle a une maladie génétique dégénérescente. Sa vie sera pourrie (pour le côté physique, probablement cognitif aussi) et elle ne sera pas longue. Et moi, son papa, j'essaie de faire en sorte que sa vie soit chouette, avec sa mère, nous essayons de la faire se sentir bien, et nous y arrivons même si elle nous aide beaucoup. Et je lis cette lettre et ai envie de cracher à la gueule de la vie, et du monde, je me sens pris de pulsions de destruction massive qui sont de suite arrêtées par la voix de ma fille qui se met à chanter sur le balcon. Et oui, sa vie a un sens, une raison, mais je ne peux m'empêcher de me dire que c'est très mesquin. Je me suis mis à beaucoup moins accepter la "beauté" de la vie exactement au moment où ce docteur nous a dit (en se sentant plus bas que terre) que la vie n'aimait et n'aimerait jamais notre fille qui est une merveille. Ce livre est bon, cette lettre fait tout le livre pour moi, et autant j'ai envie de la brûler et de hurler à la face de chaque être de cette planète que tout est une blague de mauvais goût, et puis au final, je me retrouve à regarder ma fille et me dire que c'est la meilleure insulte que je peux envoyer à la vie. Oui je suis une ruine, oui, tu as gâché la plus belle chose que nous ayons faite, mais tu vas te prendre dans la tronche son bonheur et sa joie de profiter de toi! Je suis un peu aigre sur ce sujet, désolé les lecteurs de vous infliger ça, mais voilà.

vendredi 17 novembre 2017

Le club des punks contre l'apocalypse zombie

Quand Deuspi et Fonsdé émergent de leur dernier trip d'acide dans leur squat, c'est pour découvrir que Paris est envahi par une horde de bouffeurs de cervelle vociférant. Soit la dope était (beaucoup) plus forte que prévu, soit l'apocalypse zombie est bel et bien advenue. C'est peut-être enfin l'occasion qu'attendait Kropotkine, leur maître à penser, pour réaliser un vieux rêve de gosse : faire flotter le drapeau de l'anarchie sur la capitale! Mais avant de pouvoir crier "No Future!" il va falloir se coltiner un paquet de cons...

Le club des punks contre l'apocalypse zombie
Auteur : Karim Berrouka
Édition : J'ai Lu
Dépôt légal : août 2017
I.S.B.N. 978-2-290-14973-7


Je ne suis pas du tout fan de Ludwig von 88, je ne savais pas avant de lire le dos du bouquin que l'auteur en était le chanteur. Ce qui m'a fait acheter ce bouquin, c'est le titre (et un peu aussi le fait qu'un bouquin de zombie ait gagné un prix (je ne sais plus lequel)). Je commence donc la lecture de ce livre avec pas mal d'attentes qui sont vite déçues. Les personnages ne me plaisent pas, le propos ne m'accroche pas, ça va être très long comme lecture. Et sans m'en rendre compte, ben je suis pris dans le truc, je suis même attaché aux personnages qui ne me plaisent toujours pas mais qui me deviennent assez vite sympathiques (la déconvenue a du durer genre 3 chapitres max), et je me prends dans l'histoire à tel point que je ne veux pas m'arrêter de lire (pourtant, y a boulot demain, et je suis déjà crevé, pas la peine d'en rajouter). En réalité, j'ai adoré ce livre, l'absurde de l'action, de l'intention, de la réflexion, le brio du bouquet final ridiculement mauvais. C'est un livre de série Z, et il est génial pour ça. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois fait, que c'était bien. Bravo, et le prix Julia Verlanger (que je ne connais pas du tout) est bien mérité!!

lundi 16 octobre 2017

L'infection 2

Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. Mais cette fois-ci, le président Obaba - à qui l'intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s'attaquer - est bien décidé à la traquer et à la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène...

L'infection 2 Pandémie
Auteur : Étienne H. Boyer
Édition : Astobelarra le Grand Chardon
Dépôt légal : septembre 2017
I.S.B.N. 979-10-90126-25-1

Je l'ai attendu ce tome. Longtemps, très longtemps, et il est enfin là. J'arrête la lecture du livre sur lequel je suis pour l'attaquer aussi sec. Bien entendu, je l'avais déjà lu en version numérique, mais quoi de mieux qu'un bouquin fait de papier et d'encre? Rien, c'est l'objet ultime!! Je relis donc cette histoire absolument fantastique. Très bien écrite, avec les mots d'un type que je connais bien et apprécie beaucoup. Ses mots qui font que quand je lis, j'ai l'impression de l'entendre me raconter son histoire, je vois ses personnages, les lieux qu'il décrit (parce que je les connais ou que j'ai pu les voir en suivant son blog). J'adore son travail, et j'ai vraiment les boules de devoir attendre encore des années avant d'avoir la fin de cette trilogie qui redore le blason du roman de gare. Parce que c'est un roman de gare, avec toutes les grosses ficelles qui vont bien, mais c'est tellement prenant. J'adore, et relirai encore ces livres avec le même appétit. Bravo Étienne!!


Comme je le connais et qu'on est pas mal copain, j'ai droit à des petites dédicaces. D'habitude, j'ai un petit dessin avec (mais tu n'y échapperas pas, je le réclamerai la prochaine fois qu'on se verra!), mais là, il n'y a que des mots, des mots super gentils qui me font plaisir et des remerciements dont je ne sais pas quoi faire. Alors je vais répondre ici en disant qu'il n'y a carrément pas de quoi mon ami, je te soutiendrai aussi longtemps que tu feras ce que tu fais de mieux, des histoires géniales génialement écrites et qui retranscrivent ce pourquoi je suis fier d'être ton pote. Merci à toi Étienne!!

samedi 30 septembre 2017

L'infection 1

Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences... Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas-monde. Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, Beau Smart, un génie digital exauceur de vœux, va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...

L'infection 1 Contage
Auteur : Étienne H. Boyer
Édition : Astobelarra Le Grand Chardon
Dépôt légal : mai 2012
I.S.B.N. 979-10-90126-01-5

Il y avait longtemps que je n'avais pas relu ce roman. Depuis sa sortie en fait, il y a plus de 5 ans donc. Le tome 2 est sorti et je l'attends avec impatience, pensant que mon rythme de lecture (des plus lents disons-le, s'il n'y a pas d'image, je suis pas rapide) comblerait cette attente du jour où je le recevrai enfin. Mais non, une nouvelle fois, j'ai été pris, et je l'ai lu à vitesse grand V (il m'a fallu presque une semaine quand même, pour un peu moins de 400 pages poche). Du coup, je suis comme un couillon à devoir attendre tout pareil, mais j'attaquerai le deuxième sans avoir rien oublié du premier du coup, ce qui est bien.
Ce premier tome est une bonne introduction, les décors Souletins et numériques sont posés, à la fin, la trame s'étend pas mal, mais la grande majorité du livre se passe dans mon pays basque (presque) natal. C'est bien écrit, le rythme est très bon, les personnages sont assez accrocheurs mais si très classique. Étienne décrit sa trilogie comme une trilogie de gare, une description modeste et pourtant parfaitement exacte. C'est un roman de gare, un roman très prenant, mais qui ne révolutionne en rien le genre. C'est un divertissement très efficace, j'aime beaucoup et je conseille!


Étienne est mon copain, du coup, il me fait des dédicaces sur ses livres avant de me les vendre, et c'est cool, parce qu'en plus d'écrire très bien, bah il se débrouille pas mal en gribouillage aussi (ils sont pénibles ces artistes). Merci beaucoup Étienne, tu sais que je suis impatient de lire la suite, et tu sais que je vais l'adorer, alors merci de ne pas t'arrêter et de continuer à écrire comme tu le fais (mais accélère quand même, 5 ans... sans déconner...)

vendredi 2 juin 2017

Devine combien je t'aime

Quand on aime quelqu'un, vraiment très très fort, c'est parfois bien difficile de lui dire combien on l'aime.

Devine combien je t'aime
Texte : Sam McBratney
Illustration : Anitan Jeram
Traduction : Claude Lager
Édition : Les lutins
Dépôt légal : décembre 2016
I.S.B.N. 978-2-211-03745-7


Je pense que pour apprécier ce livre il faut avoir un petit être (ou même un grand, peu importe, je suis pas raciste) qui nous rend gaga. C'est le cas pour moi, j'ai une fille magique. Et du coup, j'aime ce livre, c'est très mignon et très vrai. J'ai vécu un coucher de ma fille qui s'est déroulé un peu comme ça (en façon ultra condensé) que j'ai raconté sur facebook, là dessus, Éric Wantiez m'a conseillé ce livre, que j'ai acheté (grâce à une collègue que je vais appeler Hei Hei (les ceux qui auront la référence et la connaissent trouveront ça drôle) pour des raisons de confidentialité) très vite après et que je vous encourage à vous procurer si vous connaissez ma fille ou avez vous aussi ce genre de petite personne.

jeudi 11 mai 2017

Annie et Kuma au Japon

La petite Annie parcourt le monde en compagnie de son ami Kuma. Ils voyagent d'un continent à l'autre et visitent les grandes villes de nombreux pays. L'occasion pour eux de découvrir les rites et les coutumes de ces différentes cultures. Un fabuleux voyage qui n'attend plus que toi.

Annie et Kuma au Japon
Texte : Jérémy Semet
Illustration : Olivier Romac
Édition : Kotoji Éditions
Dépôt légal : mars 2017
E.A.N. 9-791092-066531


De nouveau très mignon tout ça tout ça, ici, je ne vais pas écrire au sujet du livre, mais au sujet du pays dont il est question, le Japon. En effet, je me suis rendu compte que dans ce pays (et il me semble que c'est le seul, du moins le seul de ceux que je connais), la différence entre ville et campagne est incroyable, comme si deux civilisations et deux lignes de temps distinctes. Et je trouve que ça rend ce pays un peu magique. Voilà, c'est tout ce que j'avais à écrire, encore un livre très mignon, dans lequel on n'apprend pas grand chose.

mardi 9 mai 2017

Annie et Kuma en Chine

La petite Annie parcourt le monde en compagnie de son ami Kuma. Ils voyagent d'un continent à l'autre et visitent les grandes villes de nombreux pays. L'occasion pour eux de découvrir les rites et les coutumes de ces différentes cultures. Un fabuleux voyage qui n'attend plus que toi.

Annie et Kuma en Chine
Texte : Jérémy Semet
Illustration : Olivier Romac
Édition : Kotoji Éditions
Dépôt légal : mars 2017
EAN 9-791092-066555


De nouveau un livre très mignon, pour le coup, même si je ne suis pas super calé en culture chinoise, je n'ai rien appris. Alors on est d'accord, c'est de la découverte pour petites personnes (comprendre personnes jeunes, les gens de tailles réduites ne sont pas forcément moins cultivées que les autres), mais ne serait-ce qu'un détail qui serait une découverte, j'aurais trouvé ça chouette. C'est toujours très mignon et les illustrations sont superbes.

lundi 8 mai 2017

Annie et Kuma en Angleterre

La petite Annie parcourt le monde en compagnie de son ami Kuma. Ils voyagent d'un continent à l'autre et visitent les grandes villes de nombreux pays. L'occasion pour eux de découvrir les rites et les coutumes de ces différentes cultures. Un fabuleux voyage qui n'attend plus que toi.

Annie et Kuma en Angleterre
Texte : Jérémy Semet
Illustrations : Olivier Romac
Édition : Kotoji Éditions
Dépôt légal : mars 2017
EAN 9-791092-066548


Un petit livre très mignon qui fait un tour très rapide des coutumes les plus répandues en Angleterre (même si je ne suis pas certain que ce ne soit pas les coutumes vues par le monde plus que les réelles coutumes, mais c'est un autre sujet). C'est très joli, même si un peu niais à mon goût, j'aime bien, c'est vite lu, et ça plaira (je le pense) à Lou, dans pas très longtemps.

mercredi 5 avril 2017

Écoute le chant du vent

Les Japon des années 1970, des êtres mélancoliques aux amours suspendues, une solitude éprise de philosophie et de musique, et cette étrangeté rêveuse, teintée d'énigme, de poésie : Murakami était déjà Murakami. Longtemps inédits, ses deux premiers romans "écrits sur la table de la cuisine" initient la "trilogie du Rat" que clôt La Course au mouton sauvage. Précédés d'une préface du maître qui en révèle la genèse, d'une fraîcheur singulière, envoûtante, ils offrent un précieux et passionnant miroir de l'œuvre à venir. La naissance d'un écrivain unique.

Écoute le chant du vent
Auteur : Haruki Murakami
Traduction : Hélène Morita
Édition : 10/18
Dépôt légal : janvier 2017
I.S.B.N. 978-2-264-07003-6


Il est fort ce Murakami. Même ses premiers romans sont bons. Attention, ils ne sont pas parmi mes préférés, mais ils restent, à mon avis, excellents. Ça manque un peu de structure par rapport aux suivants, mais le style est déjà là, une écriture très agréable, très imagée. J'aime énormément cet auteur, et je suis ravi d'avoir pu lire ces deux textes qui, je le réécris, sont de très bonnes prémisses à l'œuvre du maître.

lundi 3 avril 2017

Animaux sont des gens comme les autres (les)

Une soixantaine d'animaux posent pour Geoffrey et racontent à Éric et à Martin une anecdote de leur vie. Et, chose à peine croyable, voilà ce que ça donne : un livre passionnant qui nous fait découvrir que les animaux sont vraiment des gens comme les autres.

Les animaux sont des gens comme les autres
Poésie : Éric Wantiez, Martin Wantiez
Illustration : Geoffrey Grimal
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : septembre 2016
I.S.B.N. 978-2-919703-23-4

Ici, nous avons des textes, des reportages illustrés. Certains sont très drôles (vraiment très drôles) et d'autres le sont beaucoup moins, voire pas du tout. C'est du génie à l'état pur, autant les textes de monsieur Wantiez sont grands et beaux et subtils et poétiques (comme d'habitude, c'est pénible les gens qui ont du talent), autant ceux de monsieur Wantiez fils sont parfaits (je ne note pas la faute dans un des textes du père, mais je l'ai vue). Le dessin est excellent lui aussi. C'est assurément un livre à avoir et à lire, un très bel objet en plus, comme tous les livres de cette maison d'édition. J'ai adoré la lecture de ce bouquin, et j'adorerai tout autant quand je le relirai. J'espère même pouvoir en lire plus de monsieur Wantiez fils (tout en profitant de ses films, qu'ils soient nombreux et aussi bons que Home (si je ne me trompe pas dans le titre)).


Parce que oui, Éric et Marie ont beaucoup travaillé lors de leur visite à la maison, il était hors de question que Martin s'en tire aussi facilement, du coup, au boulot lui aussi, niark niark niark, merci à tous les deux pour cette dédicace (qui n'est pas pour moi, mais on s'en fiche, j'en profite tout autant).

vendredi 31 mars 2017

Enfant sur la digue (l')

"L'enfant a le droit d'être protégé contre tout travail mettant en danger sa santé, son éducation et son développement." Convention Internationale des droits de l'Enfant, article 32.
Dans le monde, 85.000.000 d'enfants effectuent des travaux dangereux. L'un d'entre eux vient chaque soir sur une vieille digue abandonnée pour regarder le soleil se noyer dans la mer.

L'enfant sur la digue
Scénario : Éric Wantiez
Dessin : Serge Elissalde
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : novembre 2013
I.S.B.N. 978-2-919703-07-4

Ok. Deux choses. D'abord, je n'avais jamais lu la Convention des Droits de l'Enfant, et si la grande majorité des articles tombent sous le sens, il y en a un que j'ignorais et que je retiens pour le futur de ma petite. Ensuite, mais pourquoi? Elle est affreuse cette histoire... Pourquoi? Là, pour le coup, c'est ouvertement triste et sombre et morne. Je n'aime pas toujours le dessin, mais certaines pages sont une horreur pour le moral. Bravo messieurs, voilà un lecteur triste.



Mais j'espère bien oui qu'un jour très vite il n'y aura plus d'enfant sur la digue et que ce genre d'histoire ne naîtra plus dans la tête de qui que ce soit.......

jeudi 30 mars 2017

Anatole ou la joie de vivre 4

Anatole ou la joie de vivre 4 La pluie
Scénario : Éric Wantiez
Dessin : Angus
Couleur : Angus
Design : Marie Deschamps
Storyboard : Marie Deschamps
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : décembre 2011
I.S.B.N. 978-2-919703-03-6


Où l'on se rend compte qu'Anatole vit au pays d'Oz (je ne sais plus quelle contrée), où les aliments poussent dans les arbres, un endroit qui fait rêver, et où le voisin retrouve de sa superbe en sortant un arc-en-ciel de son chapeau. Un joli final même si j'espère qu'il y en aura d'autres!

Bestiaire

12 poésies
12 artistes
et un poisson rouge

Bestiaire
Poésie : Éric Wantiez
Illustration : Guilhem, Laurent Bourlaud, Catherine Ferrier, Cédric Fortier, Marie Deschamps, Mazan, Angus, Turf, Isabelle Dethan, Jean Luc Loyer, Taumah, Serge Elissalde
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : mai 2012
I.S.B.N. 978-2-919703-04-3

Bon, alors ici, je n'écrirai pas sur la poésie, sur le beau, sur l'humour, la joie, la tristesse, la violence, la véracité, l'interrogation. Ce sont les points que l'on retrouve habituellement dans les œuvres d'Éric Wantiez et Marie Deschamps, ils sont très présents dans ce livre aussi, mais ici, je vais plutôt partager une réflexion sur la personne d'Éric Wantiez. À la fin, il explique la poésie (puis explique comment il a créé chacun des poèmes présents dans cet ouvrage). Il explique que la poésie est libre, qu'elle est la forme la plus libre de l'art (point sur lequel je suis complètement d'accord) et que le but du poète est de faire naître une émotion chez le lecteur/auditeur/spectateur. Et c'est très réussi ici puisque l'on passe de la joie, la mutinerie à la tristesse, la détresse simplement en tournant une page. En effet, que ce soient (je ne suis pas sûr du tout pour cet accord) les mots, les illustrations, ou le mélange des deux, chaque page est un monde, un monde très complet et nourri. En ce sens, je pense qu'Éric Wantiez, et tous les illustrateurs ont parfaitement réussi leur défi. Bravo, un grand bravo, avec des majuscules, BRAVO!!!!! (ouais, même des points d'exclamation, ne soyons pas avares).


Cette dédicace est pour Lou, notre fille magique, le mot d'Éric Wantiez est plein d'une vérité interrogeante, et le dessin de Marie Deschamps est un message d'espoir et de soutient, c'est très beau, je suis vraiment heureux d'avoir rencontré ces trois personnes (parce que nous ne parlons pas de Martin ici, mais ça viendra, un peu de patience bande de chenapans) en vrai, une très belle rencontre, merci Aurélie d'avoir rendu ça possible!



Une chose que je ne fais jamais par pudeur, par manque de confiance (et aussi par flemme probablement). Dans ce livre, il y a deux invitations auxquelles j'ai répondu. La première (qui n'était pas vraiment une invitation à laquelle j'aurais probablement dû ne pas répondre mais cette tortue (du moins en mots) me plaisait beaucoup alors j'ai voulu lui donner une image (même si, de toute évidence, je ne suis pas la meilleure personne pour ça, la pauvre tortue...). La deuxième concernait la poésie Un rêve brisé. Monsieur Wantiez invite (clairement cette fois) n'importe qui a écrire une suite plutôt que de laisser le rat dans l'expectative. Du coup, ne maîtrisant pas du tout la poésie, et étant incapable de travailler le mot, j'ai gribouillé une suite, en ne faisant attention qu'à la rime (même si c'est pas le plus important, ça me plaît les rimes). Et voilà. Je recommencerai plus promis.

mercredi 29 mars 2017

Anatole ou la joie de vivre 3

Anatole ou la joie de vivre 3 Le tableau
Scénario : Éric Wantiez
Dessin : Angus
Couleurs : Angus
Design : Marie Deschamps
Storyboard : Marie Deschamps
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : décembre 2010
I.S.B.N. 978-2-919703-02-9


Dans ce tome, nous pouvons voir la supercherie qu'est le voisin!!!! En effet, page 19, il lève son chapeau et que voit-on?!!!? RIEN!!!!!!!! ARNAQUE!!!! Voilà, sinon, c'est toujours très chouette à lire, ça donne de la bonne humeur et des envies d'enfance et de jeux simples.

Conte de la nuit noire

C'était il y a très longtemps, au tout début du monde, dans un temps où vivait le tout premier chasseur des steppes. Il n'avait peur de rien. Ni des bêtes féroces, ni du feu du volcan, ni de la terre qui tremblait parfois. Il n'avait peur de rien, sauf de la nuit. Un matin, il décida d'aller demander au soleil de ne plus se coucher.

Conte de la nuit noire
Scénario : Éric Wantiez
Dessin : Geoffrey Grimal
Couleur : Geoffrey Grimal
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : janvier 2017
I.S.B.N. 978-2-919703-24-1

En vérité monsieur Wantiez, vous êtes un poète. Nous avons ici une histoire racontée par un grand sage, une leçon de vie déguisée en conte. C'est magnifique, et pour le coup, le dessin nourrit parfaitement ces mots, ces phrases prennent de la force dans ce dessin violent et rude (qui me fait vraiment penser au dessin de Jean-Louis Marco, par là). C'est un livre magnifique.


Oui, quand des auteurs viennent à la maison, nous les faisons travailler comme des forcenés à dédicacer tout plein de livres, parce que nous sommes des forçats modernes nous. Une fraise tagada, une dédicace. Merci encore infiniment (oui, je vais le répéter des millions de fois encore).

Anatole ou la joie de vivre 2

Anatole ou la joie de vivre 2 Le voisin
Scénario : Éric Wantiez
Dessin : Angus
Couleur : Angus
Design : Marie Deschamps
Storyboard : Marie Deschamps
Édition : Comme une Orange
Dépôt légal : décembre 2010
I.S.B.N. 978-2-919703-01-2


Une histoire excellente, des dessins très mignons, et une invitation à la rêverie et à l'imagination. Bravo, c'est très chouette comme bouquin!!