Rien
n’est plus éloigné que chez soi…
Gone
Scénario
: Jock
Dessin
: Jock
Couleur
: Lee Loughridge, Jock
Traduction
: Enzo Pirat
Lettrage
: Moscow Eye
Édition
: Delcourt
Dépôt
légal : janvier 2025
I.S.B.N.
978-2-413-08829-5
Le dessin est
vraiment sublime, chaque image est pleine d’une certaine puissance causée par
un désespoir, une solitude indicible, et c’est beau. Oui, si je commence comme
ça, c’est que 1 c’est vrai et 2 bah l’histoire est très bof quoi. Déjà vue,
rien de nouveau, des facilités abusées quand on connait un peu l’auteur qui est,
d’habitude, beaucoup plus subtil, ou bourrin, mais jamais aussi facile et
évident. C’est presque triste parce que les personnages sont bons, ils manquent
un peu de profondeur (d’où le manque d’intérêt de l’histoire peut-être), le
décor est incroyable, mais que c’est plat. C’est presque triste de voir d’aussi
beaux dessins sur une histoire aussi moyenne. C’est même pas qu’elle est
mauvaise, elle est juste moyenne. Dommage donc.

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