mardi 9 août 2016

Rendez-vous à Phoenix

Rendez-vous à Phoenix est un récit autobiographique. Tony Sandoval, né au nord-ouest du Mexique, nous raconte sa traversée clandestine de la frontière américaine. Naïf et idéaliste, il poursuit son rêve américain. Au fil de ses rencontres, il va se heurter au stress et à la peur de ceux qui fuient le Mexique à la recherche d'un Eldorado. À travers son aventure, Tony nous livre une vision toute personnelle du périple subi par les clandestins.

Rendez-vous à Phoenix
De Tony Sandoval
Traduction Julie Rossini
Édité chez Paquet
en avril 2016
I.S.B.N. 978-2-88890-768-8



C'est du Sandoval, c'est forcément génial! Voilà ce qu'on se dit en achetant un Sandoval. Et on aura raison ici aussi, même si pour le coup, c'est en deçà des autres. Il manque cette poésie, cette beauté qui rend les autres tellement magiques et prenants. Attention, j'aime celui-ci aussi, mais il manque un peu de superbe comparé aux autres. C'est beaucoup plus classique et je ne retrouve pas forcément l'intimité qu'il aurait voulu apporter. Ça n'en est pas moins un album absolument génial.

lundi 8 août 2016

Forever evil 4

Forever evil 4
Scénario : Geoff Johns, John Ostrander, Sterling Gates, Brian Buccellato et Peter J. Tomasi
Dessin : David Finch, Victor Ibanez, Neil Edwards, Scott Hepburn, Andre Coelho et Scot Eaton
Ecrage : Richard Friend, Victor IbanezJason Paz, Jay Leisten, Scott Hepburn, Andre Coelho, Jaime Mendoza et Allen Martinez
Couleurs : Sonia Oback, Will Quintana, Nathan Eyring, Nick Filardi et Andrew Dalhouse
Traduction : Edmond Tourriol, Mathieu Auverdin, Alex Nikolavitch et Thomas Davier
Édité chez Urban Comics
en septembre 2014
I.S.S.N. en cours


Forever evil #4 Cache-cache par Geoff Johns et David Linch : En fait, le gros problème de cette série, c'est qu'il me manque le début. Et qu'en prenant en cours, il est impossible d'être pris dans le truc. Je suis persuadé que c'est quelque chose d'énorme à côté duquel je passe, mais je passe à côté parce que je ne suis pas au courant. Le dessin est énorme, l'histoire à l'air très bien faite, mais je ne peux l'apprécier à sa juste valeur. Dommage.
Wonder Woman #23.1 La traque par John Ostrander et Victor Ibanez : Je ne connais pas l'histoire de Cheetah, ennemie de Wonder Woman, du coup, je ne sais pas si celle-ci est ressemblante ou pas. Je sais par contre que j'ai beaucoup apprécié cette histoire, et qu'elle me rend le personnage plus sympathique. Avant, je la trouvais super insignifiante, pas du tout intéressante. Mais cette histoire est excellente. Le dessin n'est pas très bon, mais l'histoire l'est tellement que ce n'est pas grave.
Forever evil : A.R.G.U.S. #3 Pactes avec les diables par Sterling Gates et Neil Edwards : Ici aussi il s'agit de personnages que je ne connaissais pas. Je les aime bien, je découvre des recoins de l'univers DC que je ne connais pas et qui me plaisent. Il faudrait que j'étende mes connaissances. Le dessin est très bon ici, j'aime beaucoup cette histoire.
Forever evil : Rouges rebellion #3 Nuit noire par Brian Buccellato, Scott Hepburn et Andre Coelho : Une histoire qui se passe en territoire connu, à Gotham City un crossover Poison Ivy / Lascars. J'aime bien l'histoire même si elle est un peu plan plan, le dessin est superbe, et je pense que c'est comme ça que l'histoire arrive à gagner ce qu'il faut d'intérêt. Bravo.

Forever evil : Arkham war #3 La chauve-souris par Peter J. Tomasi et Scot Eaton : Ok, ici nous avons une démonstration de violence qui fait bien plaisir. Je n'ai pas le début de l'histoire, ni la suite, et c'est bien dommage, il me tarde que tout ça sorte en relié pour pouvoir combler les trous, parce que ça a l'air énorme. Le dessin est excellent, j'adore.

lundi 1 août 2016

Fables 12

Le petite communauté des Fables est prête à tout pour gagner sa liberté, y compris à détruire l'Empire de fond en comble si cela s'avère nécessaire. Après sa victoire contre les Soldats de Bois de l'Adversaire, elle possède un avantage considérable, mais les dernières innovations technologiques de ce dernier risquent fort de mettre à mal cette heureuse percée. Le conquérant des Royaumes est un fin stratège, et il réserve quelques surprises aux vaillants héros de Fableville.

Fables 12 La guerre des nerfs
Scénario : Bill Willingham
Dessin : Mark Buckingham et Niko Henrichon
Encrage : Steve Leialoha, Andrew Pepoy et Mark Buckingham
Couleurs : Lee Loughridge
Traduction : Nicole Duclos
Édité chez Urban Comics
en décembre 2013
I.S.B.N. 978-2-3657-7281-5



Le fin du premier cycle de cette série fabuleuse! C'est parfaitement orchestré, absolument génial, très prenant, plein de suspens. L'histoire est magnifiquement grandiose. Ça aurait pu être une vraie fin, mais il y a une suite (que je n'ai pas encore et j'ai tellement les boules). Et, une fois n'est pas coutume, le dessin est bon du début à la fin. C'est un tome excellent. J'adore.

samedi 30 juillet 2016

DC Saga présente 4

DC Saga présente 4 Forever evil : L'ombre du mal 3
Scénario : Ray Fawkes et J. M. Dematteis
Dessin : Francis Portela, Vicente Cifuentes, Fernando Blanco et Ben Lobel
Encrage : Francis Portela, Vicente Cifuentes, Diego Olmos et Ben Lobel
Couleurs : Hi-Fi, Jeromy Cox et Brad Anderson
Traduction : Alex Nikolavitch
Édité chez Urban Comics
en janvier 2015
I.S.S.N. en cours


Pandora #8 Les yeux ouverts par Ray Fawkes et Francis Portela : Cet épisode me fait un peu l'effet d'un "Dans l'épisode précédent". Le dessin n'est pas mal, mais en dehors des deux dernières pages, l'histoire est très statique. C'est assez dommage je trouve.
Justice League Dark #28 La trinité impie par J. M. Dematteis, Dan Jurgens et Vicente Cifuentes : Y a du mieux, ce n'est pas encore folichon, mais on trouve malgré tout un peu de suspens, de fausses révélations sur un prochain arc. Ce n'est pas à couper le souffle, les personnages secondaires perdent un peu en consistance j'ai l'impression, mais ça reste très correct.
Phantom Stranger #17 Sur un coup de dés par J. M. Dematteis, Fernando Blanco et Diego Olmos : Cet épisode-ci est très cool, je l'aime beaucoup. Les personnages sont toujours sur le déclin, mais l'histoire est assez rigolote et pas mal faite. Le dessin n'est pas toujours très juste mais reste très correct. Le meilleur pour le moment.
Constantine #12 Un rêve de sang par Ray Fawkes et Ben Lobel : Alors là oui! C'est un épisode excellent ici!! L'histoire avance enfin, les personnages de Constantine et de Necro reprennent enfin un peu de consistance, c'est du bon. Le dessin est bon aussi, ça fait plaisir, bravo.
Pandora #9 Le prix à payer par Ray Fawkes et Francis Portela : Nous arrivons au dénouement et ce n'est vraiment pas mal du tout, le dessin est bon, l'histoire est bonne, presque tous les personnages retrouvent un peu de leur superbe, j'aime beaucoup.

Justice League Dark #29 Et à la fin... par J. M. Dematteis, Tom Derenick et Vicente Cifuentes : Alors c'était génial. Vraiment excellent, le final est grand, les personnages retrouvent complètement leur superbe, c'était beau. Et puis il y a la dernière page. Tout ça pour une amourette un peu bidon d'une adolescente emo qui n'a pas remarqué qu'elle n'avait plus l'âge d'être une adolescente emo. Quelle déception. Dommage.

mardi 26 juillet 2016

Fables 11

Les batailles opposant les forces de l'Adversaire aux Fables retranchés dans le monde des communs s'intensifient. Dorénavant, la suite des événements repose sur le modeste concierge qui fut jadis le grand Prince des Fables. Frappé d'amnésie il y a des siècles, Ambrose se lance aujourd'hui dans une nouvelle épreuve, de celles qui le mèneront des terres macabres de l'ennemi au cœur même du Royaume de celui-ci.

Fables 11 Le bon Prince
Scénario : Bill Willingham
Dessin : Mark Buckingham et Aaron Alexovich
Encrage : Steve Leialoha, Andrew Pepoy et Mark Buckingham
Couleurs : Lee Loughridge
Traduction : Nicole Duclos
Édité chez Urban Comics
en décembre 2013
I.S.B.N. 978-2-3657-7280-8



Un excellent album, ou comment rendre un personnage presque tertiaire surpuissant et classe. J'aimais beaucoup le personnage de Gobe-Mouche avant, grâce à ce tome, il passe au rang de personnage top classe. J'ai énormément aimé ce tome, l'histoire est magistrale, superbement écrite. Le dessin est bon tout du long (une fois n'est pas coutume) et ça fait tellement plaisir. C'est un album vraiment excellent.

dimanche 24 juillet 2016

Sa Majesté des Mouches

Une bande de garçons de six à douze ans se trouve jetée par un naufrage sur une île déserte. L'aventure apparaît aux enfants comme de merveilleuses vacances : ils se nourrissent de fruits, se baignent, jouent à Robinson. Mais il faut s'organiser et, suivant les meilleures traditions des collèges anglais, ils élisent un chef... Un grand roman d'aventures, mais surtout un magnifique roman d'apprentissage de la vie en société avec ses règles et ses cruautés.

Sa Majesté des Mouches
De William Golding
Traduction : Lola Tranec
Édité chez Folio
en janvier 2010
I.S.B.N. 978-2-07-037480-9



Je ne suis pas certain que ce soit un livre qui marque. J'ai mis un moment à le lire parce que trop de boulot et pas assez de temps, du coup, j'avais fait une pause d'environ deux semaines après lesquelles je ne me souvenais de rien en dehors des personnages. J'ai donc repris deux chapitres en arrière afin de me remettre les derniers événements en tête et ai enchaîné jusqu'à la fin (vacances à la campagne obligent, j'ai plein de temps pour lire et c'est tellement bon). Ce n'est pas mal écrit du tout, bien rythmé, suffisamment crédible pour qu'on y croit un minimum, du coup, l'immersion est presqu'immédiate. Je ne comprends pas trop pourquoi on ne se souvient de rien seulement deux semaines après lecture mais c'est ainsi (du moins pour moi (oui, j'ai une mémoire très approximative et excessivement discutable mais tout de même)). Le seul problème étant, notons-le quand même, que l'on a du mal à croire que tous les personnages sont des enfants (entre 6 et 12 ans). Non... en réalité, deux personnages sèment le doute, tous les autres jouent leurs rôles à la perfection, mais Robert et Roger ne font pas tellement enfants. Du coup, ça sème le doute pour tous les autres (alors que ce ne sont que des personnages secondaires et ça, c'est fort). Ce livre n'en reste pas moins une superbe satyre de la race humaine et donne sur une fin qui pourrait (aurait dû) être un début. En effet, je ne peux m'empêcher de me poser la question : et après?

lundi 18 juillet 2016

Licorne (la) 4

1565. La Renaissance... L'Art et la Science sont en plein bouleversement, les guerres de religion couvent... Mais une autre bataille, dans l'ombre a déjà commencé. Une bataille qu'on livre autour du plus mystérieux des objets, de la plus merveilleuse des créations : le corps humain. L'expédition de Venise s'est achevée sur un terrible échec. Une pandémie va bientôt ravager le continent... puis le monde. L'humanité entière devra bientôt plier devant l'Église pour obtenir le seul remède existant. Une seule créature est désormais assez puissante pour retourner la situation, mais elle est prisonnière d'une forteresse imprenable, aux mains du Chasseur. Pour Ambroise et ses amis, c'est l'heure de la dernière chance. Ils doivent délivrer la Licorne.

La Licorne 4 Le Jour du baptême
Scénario : Mathieu Gabella
Dessin : Anthony Jean
Couleurs : Anthony Jean
Édité chez Delcourt
en mars 2012
I.S.B.N. 978-2-7560-2089-1


Une fin inattendue. Ce n'est vraiment pas du tout ce que j'attendais de cette série. C'est suffisamment rare pour être salué. Bravo messieurs, vous avez réussi quelque chose d'assez incroyable. On pourrait croire que l'on est forcément déçu lorsque la fin diffère de ce que l'on attend, et bien ce n'est pas le cas ici. C'est très réussi, c'est la fin qu'il fallait, alors merci messieurs.

Je ne classe pas cet album dans le dossier Batman mais ce n'est pas faute d'avoir hésité. Il n'en est nullement question mais Anthony Jean remercie le chevalier noir dans les remerciements, et je me suis donc souvenu avec une certaine nostalgie ma rencontre avec ces deux auteurs grandioses. Je ne sais pas s'ils ont toujours les photos/vidéos, mais j'ai été sur leurs téléphones portables parce que j'ai un Lego Two-Face tatoué sur le poignet droit et que j'avais un casque audio Batman à l'époque. On avait passé un week-end super sympa grâce à cette passion commune.

samedi 16 juillet 2016

DC Saga présente 3

DC Saga présente 3 Forever evil : L'ombre du mal 2/3
Scénario : J.M. Dematteis, Ray Fawkes
Dessin : Fernando Blanco, Miguel Sepulveda, Beni Lobel, Staz Johnson, Francis Portela, Mikel Janin et ACO
Encrage : Fernando Blanco, Miguel Sepulveda, Beni Lobel, Staz Johnson, Francis Portela, Vicente Cifuentes, Guillermo Ortego et ACO
Couleurs : Brad Anderson, Hi-Fi, Jeromy Cox
Traduction : Alex Nikolavitch
Édité chez Urban Comics
en octobre 2014
I.S.S.N. en cours


Phantom Stranger #15 L'ombre : Attraper le feu! par J.M. Dematteis, Fernando Blanco et Miguel Sepulveda : Un chapitre sympa, ça ne pète pas de brique, mais il y a une petite touche d'humour qui me plaît bien. Le dessin n'est pas toujours très beau mais est très correct.
Constantine #10 Un petit coin de paradis par Ray Fawkes, Beni Lobel et Brad Anderson : Ce chapitre est très sympa, assez drôle en fait. Je n'aime pas spécialement quand dans une bande dessinée de ce genre d'envergure, l'auteur prend le partie de donner raison à une religion. Il y aurait tellement moyen de montrer au monde que la religion n'est qu'une question d'interprétation, qu'en aucun cas les uns ou les autres ont raison, que la divinité est une chose qui nous dépasse. Ici, l'auteur approuve l'image de la chrétienté, c'est dommage, mais l'histoire reste malgré tout rigolote et sympa.
Pandora #7 L'ombre : la réponse par Ray Fawkes, Staz Johnson, Francis Portela et Hi-Fi : Ça aurait pu être très sympa, mais il y a une image qui me gêne énormément. Dans le même esprit que ce que je disais plus haut à propos de la religion, dans ce chapitre-ci, sont décrits les gens qui ont la petite flamme de bonté en eux, pompiers, bénévoles, sauveteurs... Et il y a une image d'une église dans laquelle toutes les personnes présentes ont la petite flamme.... Qu'est-ce que c'est que cette propagande de mer**?!!? Si on ne va pas à l'église, si on est pas croyant, on est forcément des méchants? C'est tellement c** comme message. C'est tellement c** de faire passer ça comme message. Et voilà comment une image gâche toute une histoire, parce qu'au final, si l'Ombre s'est emparé du monde, c'est uniquement parce que tout le monde n'est pas un bon chrétien qui va à l'église et fait ses prières... C'est honteux, c'était super bon, mais en fait non, c'est de la propagande de grenouille de bénitier.... Quelle mer**!
JLA Dark #7 L'ombre : Rédemption par J.M. Dematteis, Mikel Janin, Vicente Cifuentes, Guillermo Ortego et Jeromy Cox : Et voilà, une résolution pleine de bondieuseries. C'est vraiment moche de gâcher un début aussi prometteur, un titre si vendeur. Il reste une part du truc à élucider, mais je n'y crois plus. Je ne sais même pas pourquoi je continue de lire tellement je ne crois plus à cette histoire.
Phantom Stranger #16 Le prix à payer par J.M. Dematteis, Fernando Blanco et Brad Anderson : Encore une fois, ça pourrait être très bon s'il n'y avait pas autant de bondieuseries. Je ne sais pas du coup si c'est la case de l'épisode Pandora qui fait que ça m'est devenu insupportable ou si c'est cette série qui est une ode à la chrétienté. En tout cas, je trouve ça vraiment dommage.

Constantine #11 L'ombre : Comme une balle contre un mur par Ray Fawkes, ACO et Brad Anderson : On revient aux bons vieux méchants pas sympas. Très classiques même s'ils sont magiciens, mais plus du tout chrétiens, du coup, c'est mieux. Je trouve toujours que tout le début de cet album est un sombre gâchis, mais ça finit sur une bonne note.

lundi 11 juillet 2016

Licorne (la) 3

1565. La Renaissance... L'Art et la Science sont en plein bouleversement, les guerres de religion couvent... Mais une autre bataille, dans l'ombre, a déjà commencé. Une bataille qu'on livre autour du plus mystérieux des objets, de la plus merveilleuse des créations : le corps humain. À Milan, les médecins ont découverts qui était à l'origine de la mutation du corps humain, et comment il avait procédé. Mais l'ennemi est intervenu, le laboratoire où tout avait été élaboré a sombré, emportant Ambroise Paré avec lui. Avant de disparaître, il a eu le temps d'indiquer à ses compagnons où ils devaient poursuivre leur quête. À Venise...

La Licorne 3 Les eaux noires de Venise
Scénario : Mathieu Gabella
Dessin : Anthony Jean
Couleurs : Anthony Jean
Édité chez Delcourt
en novembre 2009
I.S.B.N. 978-2-7560-1270-4



Je suis vraiment désolé, mais je n'ai pas des masses de souvenirs de l'histoire des deux premiers tomes (le résumé étant vraiment résumé malheureusement). Ceci dit, ça ne m'a nullement empêché d'apprécier grandement ce tome-ci. En effet, l'histoire est très bien écrite, c'est très rythmé, il me manque, je le pense, quelques explications qui devaient être données dans les deux premiers albums, mais ça reste assez incroyable et bon. Le dessin est parfaitement sublime, j'adore. Un excellent album donc, et je ne manquerai pas de relire l'intégralité de cette série.

mardi 5 juillet 2016

Cat's Eye 5

Comme si la présence de Toshio chez les sœurs Kisugi ne compliquait pas assez leur existence, voilà que Takeshi Hirano décide de venir jouer les gardes du corps au café Cat's Eye. Comment nos trois jolies cambrioleuses vont-elles se débarrasser de ce gêneur?

Cat's Eye 5
De Tsukasa Hojo
Traduction : Xavière Daumarie
Édité chez Panini Manga
en juin 2016
I.S.B.N. 978-2-8094-5569-4



Un tome qui me paraît un peu fade comparé aux autres, jusqu'aux deux derniers chapitres dans lesquels il se passe des trucs plutôt sympa. L'étau se resserre sur les sœurs Kisugi, mais elles s'en sortent toujours avec brio. Je ne comprends toujours pas comment Toshio n'arrive pas à reconnaître sa copine, mais c'est la magie de la fiction. Ça reste une lecture très agréable malgré un petit coup de mou. J'aime beaucoup.