mardi 7 février 2012

Soul Eater 12

Soul Eater 12
D’Atsushi Ohkubo
Traduction de Fabien Vautrin et Maiko_O
Édité chez Kurokawa 
en novembre 2010
I.S.B.N. 978-2-351-42574-9


Toujours très efficace, l’évolution des personnages se creuse et le final est monstrueux. Encore un très bon tome pour cette très bonne série. Les dessins s’améliorent et sont vraiment excellents, l’histoire progresse bien, les rebondissements sont chouettes, le suspens n’est pas vraiment impressionnant mais suffisamment pour qu’on ait envie de voir la suite... Très efficace cette série, j’aime vraiment beaucoup.

Île de Hôzuki (l') 4

Le plan de Shû tourne court lorsque les enfants parviennent au vieil embarcadère et n’y trouvent que des bateaux délabrés. Aucun espoir de s’échapper... À moins de s’emparer de la navette! Pour les fugitifs, il s’agit maintenant de rebrousser chemin sans tomber sur les deux professeurs toujours sur leurs talons. Mais la mort rôde toujours et se cherche une nouvelle victime... Alors que Kokoro, enfermé dans une cuve avec mademoiselle Kai, tente de la faire parler, Kuwadate se remet en chasse! Les rescapés parviendront-ils à quitter l’île de Hôzuki sains et saufs?


L’île de Hôzuki 4
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-Oon
en octobre 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-206-0


La fin de cette série. Et ben c’est vraiment super chouette, je peux pas trop détailler ce billet parce que sinon ce serait du spoil et ce serait dommage, parce que ça vaut vraiment le coup de les lire. La fin est, en fait, un peu trop tirée par les cheveux à mon goût, mais ça reste malgré tout très juste en fait et très crédible, sauf pour un petit détail. Mais je n’en dis pas plus. C’est très agréable comme série en tout cas, j’ai vraiment beaucoup aimé.

Île de Hôzuki (l') 2

À l’école de Hôzuki, la méfiance s’est installée. Chutes mortelles et autres accidents se succèdent tandis que pour Kokoro, l’insouciance et la joie des premiers jours ont vite laissé place au doute et à la peur. Quoi de plus normal, quand les professeurs semblent vouloir la peau de leurs élèves? Leur seule échappatoire : la fuite. D’autant qu’après Rikiya, c’est Shû qui pourrait devenir la prochaine cible des adultes...

L’île de Hôzuki 2
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-Oon
en avril 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-145-2


Donc voici le deuxième tome de cette série. C’est comme pour le premier, certaines choses me marquent plus alors qu’elles étaient passées inaperçues lors de la première lecture. Du coup, la tension prend toute son ampleur, c’est vraiment un bon thriller, même si à première vue, il fait très enfantin, en réalité pas du tout. Et chacun des personnages est très juste, ce qui donne un peu plus de force au récit. J’aime vraiment beaucoup en fait. Et je pense que vais m’enquiller les deux suivants dans la soirée là. En tout cas oui, je vous la conseille cette mini-série.

Île de Hôzuki (l') 1

Abandonnés par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle, Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs. Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les en croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante... Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

L’île de Hôzuki 1
De Kei Sanbe
Traduction de David Le Quéré
Édité chez Ki-oon
en février 2010
I.S.B.N. 978-2-35592-126-1


L’intro d’une très bonne série que je relis. Ce faisant, je me rends compte que la première fois je n’y avais pas vraiment accordé toute l’attention qu’elle mérite, je découvre certains détails qui m’interpellent alors qu’à la première lecture, ils ne m’avaient pas vraiment frappés. Bref, j’attaque direct la lecture du deuxième tome, je ne referai pas un billet pour le troisième mais bon. Je pense que je vais faire les 4 d’affilées, donc pour ceux qui ont lu et n’aiment pas, ou ceux qui ne sont pas intéressés par les mangas, vous avez encore deux articles que vous pouvez zapper en plus de celui-là. Mais c’est très bon comme série, alors ce serait dommage. Je vous la conseille en tout cas, c’est en quatre tomes.

Anges du désespoir (les)

Elson est un lycéen tout ce qu’il y a de plus classique. Il n’aime pas son lycée et ceux qui le peuplent à part quelques amis et notamment Esther, sa meilleure amie à qui il voue un amour inconsidérable. Jusque là, tout va bien, mais lorsqu’enfin il se frotte à ses responsabilités, le garçon se retrouve en présence de forces qui le dépassent totalement. Qui? Comment? Pourquoi? Voilà des questions à manier avec précaution et dont les réponses coulent le long de ce récit. À vous de les découvrir. Ce livre traite de l’Amour dans ce qu’il a de plus passionnel et profond. C’est une ode au romantisme où sont traités des sujets aussi importants que la véritable amitié, la persévérance et l’aspect fondamental du rêve et de l’imaginaire.

Les anges du désespoir
De Thibault Larrebat
Édité chez Le Manuscrit
en février 2009
I.S.B.N. 978-2-304-02494-4


Le résumé en dit long. Il suffit de le lire pour savoir si on va l’aimer ou pas ce bouquin, moi, c’était clair, je pouvais pas l’aimer. J’ai plus 15 ans, je n’ai jamais eu d’ovaire à la place des testicules (oui les enfants, c’est complètement sexiste et gratos et injustifié et c’est au moins aussi mal que les gros mots (ce blog est un vrai modèle de savoir-vivre, recommandez-le à vos amis!!)), du coup ce genre d’histoire me passent complètement au dessus, et je ne le défendrai pas même si le grand Thibault, ce bel homme grand et fort en est l’auteur. Il y a quand même un bon point. Bon, allez, il y a deux bons points. Le style d’écriture d’abord, j’aime bien, c’est super nature, sans tomber dans la pauvreté linguistique dont font preuve tous les ceux de notre génération et les ceux des suivantes (notez la structure employée, d’une pauvreté incroyable pour souligner mes propos, c’est d’une finesse impressionnante ne trouvez-vous pas?). Donc ça et oui, l’autre c’est que c’est très vite lu, donc on a pas vraiment le temps de s’ennuyer, et ça c’est cool quand même. Ça permet de mieux se focaliser sur les incohérences. Et le miel qui dégouline du livre quand on le lit. Enfin bon. C’est quand même rigolo de lire le livre d’un copain, surtout quand le copain en question ne l’assume pas, alors qu’au final, si on le met dans la catégorie -Roman pour minettes en mal d’amour- ben il est plutôt bon. Je crois, j'en suis même pas sûr.


Bon, maintenant que j’ai bien descendu son bouquin (encore que pas tant que ça je trouve, mais je m’attendais vraiment à quelque chose de plus nase que ça du coup, ben mon billet est pas trop méchant, il sera déçu, je le suis un peu, pour une fois qu’on me poussait à faire ma mauvaise langue de pute (maaaaaaal)) Bref, maintenant que j’ai dit du mal de son bouquin je me permets d’encenser l’auteur qui a accepté de prendre sur son temps précieux pour me faire cette dédicace, avec ce mot qui compte tellement pour moi, qui m’a ému aux larmes. Une telle source d’inspiration qui me traite comme son fils. J’en pleure encore. Il est la preuve que les roux ne sont pas tous inférieurs, il est la preuve que les bisounours peuvent aussi donner envie de faire des câlins et pas forcément de les taper, il est la preuve que quelqu’un de bête peut faire de belles phrases bien construites (il le montre pas dans ce bouquin hein, mais il peut en vrai, je l’ai déjà vu faire). Bref, ce type est une crème. Acclamons-le!!

Aujourd'hui, samedi 18 décembre 2010, Thibault Larrebat était en dédicace à Elkar, Bayonne(64-France). J'y étais, et j'ai eu une deuxième dédicace que je vous présente ici. Il est beau, il est bon, c'est toujours un plaisir que de le voir et un déchirement que de le quitter. Il m'emplit d'une sorte de bonnambi attitude à chaque fois, c'en est presque déconcertant. Acclamons-le de nouveau pour la peine!!

Marvel Zombies 6

Il n’y a plus de super-héros sur Terre. Victimes d’un étrange mal, ils sont tous devenus des zombies assoiffés de chair fraîche. Même Galactus n’a pu assouvir leur faim. Les Marvel Zombies ont parcouru le cosmos à la recherche de proies, pour finalement revenir sur leur planète d’origine... Où les attend une nouvelle génération de héros bien déterminés à se venger!

Marvel Zombies 6 Le retour
Scénario de Fred Van Lente, David Wellington, Jonathan Maberry et Seth Grahame-Smith
Dessin de Nick Dragotta, Andrea Mutti, Jason Shawn Alexander, Richard Elson et Wellinton Alves
Couleurs de Lee Loughridge, Luca Malisan, June Chung, Matt Milla et Guru eFX
Traduction de Nicole Duclos
Édité chez Panini Comics
en octobre 2010
I.S.B.N. 978-2-8094-1409-7


C’est une mini-série dans la série en fait. J’aime bien, mais ça ne vaut le tome 5 ni même le 4. Ceci dit, ça reste vraiment excellent, et il m’a amusé de voir que monsieur Wellington, auteur de Zombie story a scénarisé l’un des chapitres. Quoi qu’il en soit, très bon moment passé avec les super-héros Marvel qui passent de l’autre côté de la ligne, chacun essaie de trouver une solution, certains pour éradiquer l’épidémie et redevenir des héros dignes de ce nom, d’autres pour trouver plus de bouffe. J’aime beaucoup l’idée, c’est super bien monté, c’est vraiment super violent. Que du bon.

Gangs de Pékin

La vie de banlieue semble bien être la même sur tous les continents... Les jeunes s’y aiment, s’y battent, s’y rassemblent en bandes plus ou moins rivales. Inspirée de l’histoire vécue par l’un des membres du studio Ji’An, voici une fresque moderne sur la vie des gangs de Pékin...

Gangs de Pékin -1-
De Ji’An
Traduction de Ghislaine Yang
Édité chez Xiao Pan
en février 2009
I.S.B.N. 978-2-940380-50-3


C’est très sympa comme petite histoire. Pas bien complexe, pas bien creusé non plus, mais c’est léger, on arrive bien à sentir le ton de mélancolie, l’effet souvenir est super bien retranscrit, du coup ça donne un effet d’appropriation. J’ai jamais vécu à Pékin, j’ai jamais été vraiment populaire, et pourtant, en lisant ça, j’ai presque l’impression qu’il s’agit de mes souvenirs. Bon, c’est pas vrai, mais disons qu’il est facile de s’approprier le personnage. J’attends toujours la suite, et espère qu’elle sera bonne, parce que la fin de ce tome donne un peu l’impression que ça a été bouclé à l’arrache parce qu’ils manquaient de temps... Ça reste bon.


Monsieur Shang Jiapeng (j’espère que c’était bien lui et que je me plante pas, si je me trompe, alors je suis désolé) n’est pas très bavard. Il était en séance dédicace à Bachi-Bouzouk Manga, et il a difficilement craché un mot. Du coup, je sais pas trop, je peux pas vraiment m’étaler en long en large, je crois que c’était la dédicace où j’ai eu le moins d’échange avec un auteur. Pourtant, je suis pas super bavard, et j’ai fait le festival d’Angoulême... Mais avec lui, rien. La barrière de la langue direz-vous, mais non, il parlait anglais, et c’est en anglais que je m’adressais à lui. Étrange. J’ai pas vraiment d’avis à donner sur lui en fait. Sinon que son bouquin est vraiment chouette.

300

L’armée persane – si puissante que la terre tremble sous ses pas – s’apprête à écraser la Grèce, île de raison et de liberté dans une mer d’obscurantisme et de tyrannie. Entre la Grèce et cette vague destructrice il y a un petit détachement d’à peine trois cent guerriers. Mais ces guerriers sont plus que des hommes... Ce sont des Spartiates.

300
Scénario et dessin de Frank Miller
Couleurs de Lynn Varley
Traduction de Lorraine Darrow
Édité chez Rackham
en octobre 1999
I.S.B.N. 2-87827-031-2


Alors ça c’est ce que j’appelle un pur chef d’œuvre. Les dessins sont superbes, la mise en scène/page est magnifique, les couleurs sont la justesse même, les dialogues sont géniaux, l’histoire est excellente. Que du bon, rien à redire. C’est pas comme la sombre merde cinématographique à laquelle elle a donné naissance (pardon les enfants), mais je ne vais pas en parler ici pour ne pas ternir le génie de cet album. Ça doit être pas loin de la dix ou quinzième fois que je le lis et à chaque fois, c’est un régal, il est parmi mes préférés, et vraiment pas loin du haut.

Silent Opera - Act One


Silent Opera
-Act One-

Je ne sais pas trop comment présenter ce billet, c’est la première fois que j’en fais un pour un cd. Enfin bon. C’est de la pub pour mon frère, je sais que vous n’êtes pas nombreux à lire ce blog, mais même une dizaine, c’est déjà bien. Bon, alors d’abord, je me dois d’être honnête, je n’aime pas du tout ce style de musique. En fait, je ne comprendrai jamais le mélange metal et lyrique, c’est quelque chose qui me dépasse complètement. Mais bon, je vais malgré tout essayer de faire une critique constructive qui dépassera mon aversion (oui, le mot est fort alors que le sentiment ne l’est pas autant, mais j’en ai pas d’autre alors il faudra s’en contenter, c’est tout! Et puis, mince, je suis chez moi je fais ce que je veux, et puis je l’ai acheté ce disque même si j’aime pas le style, c’est bien la preuve que vous pouvez en faire autant que diable!) pour le style. Voilà voilà. Pour plus de réalisme, je vais écrire la critique tout en écoutant le disque. Voici donc la fameuse critique :

La première est une très bonne introduction. J’aime beaucoup le clavier comme instrument en général, et là, il pose une espèce de force très agréable à l’écoute. Même que le chant lyrique passe bien. Il n’est pas en trop, n’en fait pas trop, très bonne introduction.
Pour la deuxième, j’aime un peu moins le son du clavier, en fait, c’est ce côté un peu chasse au dragon qui me déplait, je les verrai presque en armure courir sur des chevaux. Ouh, très bon ça. À un moment, le chant lyrique est doublé par un genre de chœur chanté par la chanteuse, et bon, le chant principal, j’y arrive pas, je suis désolé, je fais des efforts pourtant mais, par contre, la voix derrière est très très bonne. La musique est bonne, mais selon moi, ça manque de lourd, je trouve ça un peu léger. Peut-être que même le chant lyrique gagnerait à être soutenu par du gros son, du plus lourd en fait, là, ça virevolte, c’est mignon, mais ça manque de puissance. Après, pour avoir vu en live, c’est vrai que ça rend mieux, mais il manque, je sais pas. Un truc qui fait dire uuuch, là oui, ça envoie.
En fait le synthé est trop présent je pense, autant le côté son piano me plait beaucoup, parce que le piano c’est sexy, autant le côté chevalier des années 80 me plait beaucoup moins. Le mix des voix est bien géré ceci dit, aucune ne prend le dessus sur l’autre, elles se complètent plutôt bien, même si en live, la voix du type est à peu près mille fois meilleure.
Ouais, le coup du manque de lourd, c’est vraiment dommage. Parce que punaise, ça gagnerait vraiment énorme. Ce qui est bon aussi, c’est que contrairement à tous les groupes du style, la guitare n’en fait pas des caisses en mode shredder from the darkness of the hell on earth, du coup, les quelques soli passent bien (je sais je suis pénible, mais j’aime pas trop la branlade de manche)
Là c’est pareil, l’intro est énorme, mais le son clavier m’embête un peu, et ça manque de ce putain de marteau de Thor (pour rester dans l’imagerie fantastique (pardon pour les mythologistes, mais oui, Thor ça reste du fantastique pour moi)). Sinon encore une fois, le morceau est bien construit, bons enchaînements, les chants se supportent bien l’un l’autre, la basse, a vraiment de très bonnes lignes, la batterie est je pense un peu lointaine, mais est excellente. Les passages clavier tout seul sont excellents le chant lyrique qui fait des ouuuuuh je trouve ça génial.
J’adore le riff à environ 1min40, la gratte est géniale sur ce passage. La voix criée prend un peu plus de place j’ai l’impression, et le chant lyrique ne me gêne pas sur celle-ci, allez savoir pourquoi. Dommage que ce soit le «mauvais» son de synthé et qu’il manque cette touche de brutalité que je réclame depuis le début. En fait, je pense qu’il faudrait une deuxième guitare, ou deux autres... Je sais pas trop, il faut du gros son en tout cas. Un très bon final ceci dit. Un peu comme un bouquet final. Très sympa.
Voilà, le disque est fini, je me rends compte que ce billet est très très long, mais c’est pas grave, je le relirai pas, pour finir, juste dire que ouais, en fait, c’est pas mal du tout, pour les amateurs du genre, il y a même moyen que ce soit très bon. Je ne pousse pas à la consommation bien sûr, mais pour vous faire vraiment une idée à vous, allez les voir en concert. Je vous laisse le lien du Myspace ainsi que du Facebook, parce que nous sommes à la page.
Bonne continuation à eux!!

Fullmetal Alchemist 3

Fullmetal Alchemist 3
De Hiromu Arakawa
Traduction de Maiko Okazaki et Fabien Vautrin
Édité chez Kurokawa
en novembre 2005
I.S.B.N. 978-2-351-42019-5


Bon, il est difficile de passer après le tome d’avant, et pourtant il s’en sort pas mal. On creuse un tout petit peu les personnages, mais vraiment juste un chouïa hein, point trop n’en faut, ce n’est que le début après tout. Enfin, ça reste bon, un peu moins que le précédent, mais très bon malgré tout. Et c’est tout, je vais pas m’étaler à chaque fois non plus...