mardi 19 février 2019

Batman contre le Fantôme Masqué


Lorsque les gangsters les plus dangereux de la ville sont systématiquement assassinés, le Justicier Masqué est accusé. Mais dans les rues de Gotham rode un nouveau vilain, le Fantôme Masqué, un sinistre personnage en lien avec le passé de Batman. Est-ce que le Chevalier Noir arrivera à échapper à la police, capturer le Fantôme Masqué et blanchir son nom? Démasquer le Fantôme Masqué est un des multiples rebondissements de cet éblouissant film animé. Découvrez de nouvelles révélations sur le passé de Batman, son grand rival Le Joker et sa plus difficile bataille – le choix entre son amour pour une femme magnifique et son désir de défendre le bien.

Batman contre le Fantôme Masqué
Titre original : Batman : Mask of the Phantasm
Réalisation : Eric Radomski, Bruce Timm
Scénario : Alan Burnett, Paul Dini, Martin Pasko, Michael Reaves
Musique : Shirley Walker
Durée : 1h 16min
Sortie : décembre 1993
Avec Kevin Conroy, Dana Delany, Efrem Zimbalist Jr., Bob Hastings, Mark Hamill, Robert Costanzo, Hart Bochner, John P. Ryan, Abe Vigoda, Dick Miller, Stacy Keach, Arleen Sorkin

Avant de parler de ce chef d'œuvre, deux choses. La première, je dois ce blu-ray à F. Gotham rencontré sur un groupe de fans de la série animéeBatman sur Facebook. Pour ça et pour le reste, je lui suis éternellement reconnaissant (et non, je ne le répèterai jamais assez!). Ensuite, j'ai regardé ce film avec ma fille. Je l'ai donc vu avec des yeux d'une jeune fille de 4 ans et demi à qui j'ai dû expliquer pas mal de chose, la tristesse des personnages, les rires provoqués par le Joker, les gangsters pas gentils, les regrets, la stupidité des grandes personnes amoureuses qui préfèrent souffrir que de laisser fleurir une relation pour une question de conviction. Des choses que je voyais et lisais dans beaucoup d'aventure du Batman, mais auxquelles je n'avais jamais trop porté d'attention. Ce qui donne à ce film une puissance et une profondeur toute autre (je vous conseille fortement l'exercice).
Passons maintenant à ce film sublime. Il est parfait, l'histoire est superbe, d'une tristesse assez incroyable, à l'image de la série, elle est complète, très bien écrite, les personnages sont magnifiquement creusés et repoussés au plus profond du fond. La musique est incroyablement puissante avec cette constance noire et malheureuse qui donne les frissons, les acteurs sont parfaits. C'est du génie pur et dur, je pense que c'est mon préféré et de loin.

Margot in Badtown


Margot in Badtown
Scénario : Jerome Charyn
Dessin : Massimiliano Frezzato
Couleur :  Massimiliano Frezzato
Traduction : Janine Bharucha
Édition : Comics USA
Dépôt légal : janvier 1991
I.S.B.N. 2-87695-142-8

L'histoire est mauvaise. C'est du cliché de bout en bout, des raccourcis tellement exagérés que c'en est risible, des personnages hyper fadasses. L'histoire est mauvaise. Le dessin par contre est abusément beau. C'est du Frezzato donc pas de grande surprise mais punaise, c'est magnifique. Un album à avoir, mais seulement pour le graphisme.