samedi 16 février 2019

Le Parrain 3


Dans ce dernier volet de l'épopée de la famille Corleonne, Al Pacino reprend le rôle du puissant chef de clan Michael Corleone. Maintenant âgé de près de soixante ans, Michael est rongé par la culpabilité de ses actes passés, tandis qu'il envisage de faire entrer les affaires de la famille dans la légalité. Explorant magistralement les thèmes du pouvoir, de la tradition, de la vengeance et de l'amour, Francis Ford Coppola met en scène, Pacino, Andy Garcia, Diane Keaton, Talia Shire, Eli Wallach, Sofia Coppola, Joe Montegna et bien d'autres dans ce chapitre final de la trilogie.

Le Parrain 3
Titre original : The Godfather, part III
Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : Mario Puzo, Francis Ford Coppola
Musique : Carmine Coppola, Nino Rota
Durée : 2h 43min
Sortie : décembre 1990
Avec Al Pacino, Diane Keaton, Talia Shire, Andy García, Eli Wallach, Joe Mantegna, George Hamilton, Bridget Fonda, Sofia Coppola, Raf Vallone, Franc D'Ambrosio, Donal Donnelly, Richard Bright, Helmut Berger, Don Novello, John Savage, Franco Citti, Mario Donatone, Vittorio Duse, Enzo Robutti, Michele Russo, Al Martino, Robert Cicchini, Rogerio Miranda, Carlos Miranda, Vito Antuofermo, Robert Vento, Willie Brown, Jeannie Linero, Jeanne Savarino Pesch, Janet Savarino Pesch, Tere L. Baker, Carmine Caridi, Don Costello, Al Ruscio, Mickey Knox, Rick Aviles, Michael Bowen, Brett Halsey, Gabriele Torrei, John Abineri, Brian Freilino, Gregory Corso, Marino Masè, Dado Ruspoli, Valeria Sabel, Remo Remotti, Luigi Laezza, Beppe Pianviti, Santo Indelicato, Simonetta Stefanelli, Francesco Paolo Bellante, Paco Reconti, Mimmo Cuticchio, Richard Honigman, Nicky Blair, Anthony Guidera, Frank Tarsia, Diane Agostini, Jessica Di Cicco, Catherine Scorsese, Ida Bernardini, Joseph Drago, David Hume Kennerly, James D. Damiano, Michael Boccio

Ce que j'aime dans ce film, c'est que malgré le sujet grave, l'histoire pas rigolote du tout, les personnages détestables qui y sont représentés, ben on s'y attache. Et malgré le fait que la performance soit exceptionnelle, ben on dirait (je ne sais pas du tout si c'était le cas ou pas) que c'est une bande géante de copains, comme une grande famille qui joue excessivement bien la comédie, il y a une complicité indéniable (encore une fois, c'était peut-être un tournage vraiment tout pourri, ce n'est que mon ressenti). Ce film est magnifique, tout est bon dedans, il est très prenant comme les deux premiers. J'aime beaucoup cette fin, c'est sublime.

Edward aux mains d'argent


Il était une fois... Edward, un jeune homme issu de la création d’un savant génial. Il vit seul dans un château, coupé du reste du monde. Jusqu’au jour où une représentante en cosmétiques découvre le jeune homme et l’invite à vivre dans son foyer. Grâce à ses mains-ciseaux, Edward devient vite l’attraction principale des gens du quartier. La vie aurait pu suivre son cours paisiblement, si la jalousie et la peur de l’indifférence n’avaient pas fini par gagner le voisinage...

Edward aux mains d'argent
Titre original : Edward scissorhands
Réalisation : Tim Burton
Scénario : Caroline Thompson
Musique : Danny Elfman
Durée : 1h 45min
Sortie : décembre 1990
Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest, Anthony Michael Hall, Alan Arkin, Kathy Baker, Robert Oliveri, Vincent Price, O-Lan Jones, Dick Anthony Williams, Conchata Ferrell, Caroline Aaron, Susan Blommaert

Je pense qu'avec l'âge, j'ai de plus en plus de mal à différencier l'œuvre de l'artiste. Ici, nous avons un très beau film, très bien fait, une histoire magnifique, des personnages sublimes, de très bons décors, une musique exceptionnelle, malgré tout, j'ai plus de mal à l'apprécier maintenant que j'ai lu les entretiens de Tim Burton durant lesquels il se plaint qu'Hollywood est contre lui depuis le début de sa carrière et que ses films sont gâchés par les producteurs. Ce film est très beau, je l'aime beaucoup, mais beaucoup moins maintenant que je sais que je n'aime pas le type qui en est à l'origine. Et je trouve ça très dommage (pour moi, j'ai toujours trouvé con (pardon pour le langage) les gens qui ne dissocient pas l'artiste de l'œuvre).

Ranma ½ 7


Les élèves du lycée Furinkan doivent lutter contre leur proviseur, de retour d'Hawaii, car il veut imposer de nouveaux règlements complètement farfelus : crâne rasé pour les garçons et coupe au bol pour les filles, corvée de nettoyage des toilettes pour tout retardataire, et tout à l'avenant. De son côté, Ryoga pense être enfin libéré de sa malédiction car il s'est lavé avec un savon imperméable qui bloque les effets de l'eau froide sur son organisme...

Ranma ½ 7
Scénario : Rumiko Takahashi
Dessin : Rumiko Takahashi
Traduction : Fédoua Lamodière
Édition : Glénat
Dépôt légal : février 2019
I.S.B.N. 978-2-344-03374-6

Un excellent album. Il y a bien sûr l'histoire avec le directeur du lycée, qui est pas mal rigolote mais assez classique, il y a surtout l'histoire dans laquelle Ranma perd sa force, et cette histoire-là est parfaitement géniale. J'aime énormément cette série, mais je pense que pour l'instant, ce tome-ci est mon préféré. Les personnages se dévoilent un peu en plus, et c'est vraiment très bon. J'ai adoré, il me tarde la suite!!