mardi 24 juillet 2018

Tuer n'est pas jouer


L'agent secret James Bond, interprété par Timothy Dalton, repousse une nouvelle fois les frontières de l'action. Au volant de son Aston Martin entièrement "gadgétisée" et son permis de tuer en poche, 007 doit arrêter un dangereux trafic d'armes dans lequel serait impliqué le haut commandement militaire soviétique.

James Bond 15 Tuer n'est pas jouer
Titre original : The living daylights
Réalisation : John Glenn
Scénario : Richard Maibaum, Michael G. Wilson
Musique : John Barry, A-Ha
Durée : 2h 05min
Sortie : juin 1987
Avec Timothy Dalton, Maryam d'Abo, Jeroen Krabbé, Joe Don Baker, John Rhys-Davies, Art Malik, Andreas Wisniewski, Thomas Wheatley, Desmond Llewelyn, Robert Brown, Geoffrey Keen, Walter Gotell, Caroline Bliss, John Terry, Virginia Hey, John Bowe, Julie T. Wallace, Belle Avery, Catherine Rabett, Dulice Liecier, Nadim Sawalha, Alan Talbot, Carl Rigg, Atik Mohamed, Ken Sharrock, Peter Porteous, Anthony Carrick, Frederick Warder, Glyn Baker, Derek Hoxby, Bill Weston, Heinz Winter, John Barry, Alan Harris, Gertan Klauber, Derek Lyons, Paul Weston, Michael G. Wilson

Je ne sais plus trop pourquoi Timothy Dalton avait fait tant d'émules négatives à l'époque. Moi je trouve que c'est un beau et excellent James Bond. L'histoire ici est très classique, mais très bien faite, les acteurs sont excellents (d’autant plus que la dame, Maryam d’Abo fait son propre doublage en français, et même si je regarde pas les vf, je trouve ça chouette) (et pour une fois, je trouve Moneypenny super mignonne même si ça n’a rien à voir avec le jeu d’actrice qu’elle a très bon d’ailleurs) et je me suis surpris, à la fin, quand la bombe compte à rebours et que l'espion se bagarre contre un garde un peu plus zélé que les autres à ressentir la pression du temps qui passe. Preuve que la réalisation est bonne (ou que je suis trop fatigué allez savoir), que c'est un film très prenant. Je trouve dommage qu'il n'en ait fait que deux, parce que je le trouve vraiment excellent. Ce film est un divertissement des plus efficaces et très agréables. Il ne vieillit pas tant que ça par rapport à pas mal d'autre.

Boire et déboires


Homme d’affaire ne vivant que pour son travail, Walter Davis doit se rendre à une réception très importante. Il emmène à cette occasion une jeune femme inconnue, charmante et merveilleusement belle mais ne supportant pas l’alcool. Une soirée qui s’annonçait agréable et plaisante se transforme alors en un véritable désastre...

Boire et déboires
Titre original : Blind date
Réalisation : Blake Edwards
Scénario : Dale Launer
Musique : Henry Mancini
Durée : 1h 31min
Sortie : mars 1987
Avec Kim Basinger, Bruce Willis, John Larroquette, William Daniels, George Coe, Mark Blum, Phil Hartman, Stephanie Faracy, Alice Hirson, Graham Stark, Joyce Van Patten, Brian George, Jeannie Elias, Herb Tanney, Georgann Johnson, Sab Shimono, Momo Yashima, Stanley Jordan

Dans ce film, il y a Stanley Jordan, et c'est assez exceptionnel, il est fort le type. En dehors de ça, c'est un mauvais film des années 80. Une histoire à l'eau de rose avec des aventures ridicules et des faux rebondissements. Une amourette dans un film d'action. Ce n'est pas bon, les acteurs font le boulot mais c'est un peu plan plan et à la fin, ils tuent le chien (c'est pour un gag bien sûr mais c'est un peu nul). Ce n'est pas du tout un incontournable, ça divertit, mais sans plus, un bon fond sonore.

Les parties honteuses


Mon-Con-sur-Glissière est une petite ville triste et ennuyeuse où vit Karl, un facteur trentenaire. Avec ses deux seuls amis, il passe beaucoup de temps à boire. Il déteste son travail, ses collègues, et surtout une vieille femme raciste et acariâtre qu'il livre souvent : Gisèle Grisot. Un jour, cette dernière lui annonce que sa petite-fille, Cindy, va venir passer quelques temps chez elle. Les erreurs de Karl et les démons de Cindy vont perturber leur routines respectives, dans un sens qu'ils n'imaginaient pas. Seul un aspect de la vie du facteur restera inchangé : des démangeaisons annales chroniques.

Les parties honteuses
Auteur : Thomas Ponté
Édition : Astobelarra le Grand Chardon
Dépôt légal : avril 2014
I.S.B.N. 979-10-90126-12-1

De nouveau un excellent bouquin écrit par l'auteur de C'est occupé. D'accord, celui-ci est bien moins récent, mais j'écris en fonction de mes lectures. Quoi qu'il en soit, nous avons ici un/une excellente/excellent roman/thriller/tranche de vie/caricature/satyre. Oui, il y a tout ça dans 170 pages, il est vraiment bon ce monsieur Ponté. Il y a une grande surprise dans ce livre, vous vous souvenez Gisèle (que je souhaitais ardemment voir mourir dans C'est occupé) ben c'est pas tellement qu'elle est plus aimable ici, mais je l'ai beaucoup plus appréciée, elle m'a bien fait rigoler. Comme dans le précédent, tous les personnages sont géniaux, très vrais, très humains (et c'est quand même fort je trouve, surtout que si j'y réfléchis un peu, il n'y a que Rémi qui m'est apparu comme étant sympathique (vraiment sympa j'entends)). J'ai adoré et j'attaque direct le suivant qui ne me semble pas être avec les mêmes personnages, mais je serai peut-être surpris.