mercredi 20 juin 2018

Kill or be killed 2


Après une tentative ratée de suicide, Dylan est approché par un démon qui lui propose un marché. Il doit assassiner au moins un salopard par mois afin de gagner le droit de survivre. Dans ce 2ème tome, notre justicier s'enfonce toujours un peu plus dans les ténèbres, tandis que les forces de police de New York commencent à réaliser qu'un type masqué s'en prend aux ordures de la ville. Ce thriller déconstruisant le genre polar vous happera sans jamais vous lâcher.

Kill or be killed 2
Scénario : Ed Brubaker
Dessin : Sean Phillips
Couleur : Elizabeth Breitweiser
Traduction : Jacques Collin
Édition : Delcourt
Dépôt légal : mai 2018
I.S.B.N. 978-2-413-00237-6

L'histoire s'enlise, le dessin me perd un peu, et puis ça repart. Le début de ce tome n'est pas bon (ou alors (je dois l'honnêteté) j'étais pas du tout d'assez bonne humeur pour me faire un avis objectif sur l'histoire de ce personnage détestable qu'est Dylan, parce que dans le genre personnage dispensable, il se pose là, rien chez lui n'est appréciable (et c'est un peu dommage vu que c'est le personnage au centre de tout)). En tout cas. C'est très mauvais au début et puis, en déliant un peu les cordes énormes qui servent de mystères (ce qui n'est pas une si mauvaise idée (d'utiliser des cordes plutôt que des ficelles, des trucs subtils) parce que là, le nœud est incompréhensible (est-ce à cause de ma fatigue ou du fait que le scénariste s'est complètement foiré? Lisez et dites-moi)). Mais quand il délie le truc (et je me rends compte que mes parenthèses ne servent à rien dans ce post......) (sauf celles-ci et les dernières sur les parenthèses), ben on se rend compte que c'est pas trop mal fichu. Du coup, la vision d'ensemble est assez dégueulasse (pardon pour le gros mot) mais le détail est plutôt sympa. Le dessin n'est pas terrible mais est très efficace. Voilà. Ce n'est pas un tome ni une série à avoir, mais je vous la prête si vous êtes curieux parce que c'est quand même assez divertissant.