mercredi 28 février 2018

Amadeus


En 1781, un jeune artiste arrive à Vienne précédé d'une enviable réputation : il s'appelle Wolgang Amadeus Mozart. Accueilli de façons diverses au palais de l'Empereur Joseph, il se fait un ennemi acharné d'Antonio Salieri, musicien réputé et compositeur officiel de la Cour. Ce dernier ne comprend pas pourquoi ce jeune homme arrogant, paillard, a un tel génie, une telle puissance créatrice. Se sentant trahi par Dieu, Salieri décide de faire obstacle à Mozart par tous les moyens...

Amadeus
Titre original : Amadeus
Réalisation : Miloš Forman
Scénario : Peter Shaffer
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart, Johann Sebastian Bach, Antonio Salieri
Durée : 2h 33min
Sortie : septembre 1984
Avec F. Murray Abraham, Tom Hulce, Elizabeth Berridge, Simon Callow, Roy Dotrice, Christine Ebersole, Jeffrey Jones, Charles Kay, Nicholas Kepros, Jonathan Moore, Patrick Hines, Jan Blažek, Kenny Baker, John Strauss, Cynthia Nixon, Vincent Schiavelli, Philip Lenkowski, Richard Frank, Roderick Cook, Barbara Bryne, Kenneth McMillan, Cassie Stuart, Zdeněk Mahler

Je n'avais pas revu ce film depuis hyper longtemps. Et ben je trouve qu'il y a des longueurs. Autant la musique est, bien évidemment, sublimement géniale, autant les parties "vie" sont, j'irai pas dire inutiles mais mal choisies je pense. Il y a de quoi faire un film, en effet, mais ce film aurait pu être plus fort je pense, si la partie création avait été plus mise en avant. Bien sûr ça se serait moins vendu, mais c'est dommage. Et faire passer Salieri pour un type qui passe son temps à jalouser Mozart est assez réducteur, c'est quand même un très grand compositeur, il a quelques magnifiques œuvres à son actif et je trouve dommage qu'il soit relégué au rang d'Iznogoud. C'était peut-être comme ça en vrai, mais j'en suis pas sûr. Ça reste un film intéressant et sympathique (même si le choix du rire forcé de Mozart est à mon avis encore (il a tout le temps des avis lui, il est pénible, virez-le de ce blog!!) discutable), et c'est toujours un plaisir d'écouter du Mozart, même si je suis plus de l'école Tchaïkovski.