samedi 30 septembre 2017

Le petit cirque

Le petit cirque
Scénario : Fred
Dessin : Fred
Édition : Dargaud
Dépôt légal : octobre 1973
I.S.B.N. inconnu


Je ne sais pas à qui appartient cette bande dessinée. Elle était à l'appartement de mes grands-parents à Biarritz, celui que mon frère occupe et que j'ai co-occupé avec lui pendant un temps. Je la lisais déjà étant petit, sans vraiment comprendre toute l'incohérence, la gravité et la noirceur du propos, quand je la relis maintenant, je comprends. C'est absolument génial, tant au niveau du dessin que de l'histoire, c'est affreux, mais génial. J'adore (même si ça me met un peu mal à l'aise). Une très belle vieillerie.

L'infection 1

Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences... Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas-monde. Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, Beau Smart, un génie digital exauceur de vœux, va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...

L'infection 1 Contage
Auteur : Étienne H. Boyer
Édition : Astobelarra Le Grand Chardon
Dépôt légal : mai 2012
I.S.B.N. 979-10-90126-01-5

Il y avait longtemps que je n'avais pas relu ce roman. Depuis sa sortie en fait, il y a plus de 5 ans donc. Le tome 2 est sorti et je l'attends avec impatience, pensant que mon rythme de lecture (des plus lents disons-le, s'il n'y a pas d'image, je suis pas rapide) comblerait cette attente du jour où je le recevrai enfin. Mais non, une nouvelle fois, j'ai été pris, et je l'ai lu à vitesse grand V (il m'a fallu presque une semaine quand même, pour un peu moins de 400 pages poche). Du coup, je suis comme un couillon à devoir attendre tout pareil, mais j'attaquerai le deuxième sans avoir rien oublié du premier du coup, ce qui est bien.
Ce premier tome est une bonne introduction, les décors Souletins et numériques sont posés, à la fin, la trame s'étend pas mal, mais la grande majorité du livre se passe dans mon pays basque (presque) natal. C'est bien écrit, le rythme est très bon, les personnages sont assez accrocheurs mais si très classique. Étienne décrit sa trilogie comme une trilogie de gare, une description modeste et pourtant parfaitement exacte. C'est un roman de gare, un roman très prenant, mais qui ne révolutionne en rien le genre. C'est un divertissement très efficace, j'aime beaucoup et je conseille!


Étienne est mon copain, du coup, il me fait des dédicaces sur ses livres avant de me les vendre, et c'est cool, parce qu'en plus d'écrire très bien, bah il se débrouille pas mal en gribouillage aussi (ils sont pénibles ces artistes). Merci beaucoup Étienne, tu sais que je suis impatient de lire la suite, et tu sais que je vais l'adorer, alors merci de ne pas t'arrêter et de continuer à écrire comme tu le fais (mais accélère quand même, 5 ans... sans déconner...)

Vivre et laisser mourir

C'est avec du charme, de l'humour et une incroyable assurance que Roger Moore entre dans la peau du sensuel, élégant et fatal agent 007. Il devra se livrer à une course poursuite spectaculaire contre un infâme parrain de la drogue, qui est déterminé à éliminer Bond et à conquérir le monde.

James Bond 08 Vivre et laisser mourir
Titre original : Live and let die
Réalisation : Guy Hamilton
Scénario : Tom Mankiewicz
Musique : George Martin
Durée : 2h 02min
Sortie : juin 1973
Avec Roger Moore, Yaphet Kotto, Jane Seymour, Clifton James, Julius W. Harris, Geoffrey Holder, David Hedison, Gloria Hendry, Bernard Lee, Lois Maxwell, Tommy Lane, Earl Jolly Brown, Roy Stewart, Lon Satton, Arnold Williams, Ruth Kempf, Joie Chitwood, Madeline Smith, Michael Ebbin, B. J. Arnau, Alvin Alcorn, Irvin Allen, Robert Dix, James Drake, Denis Edwards, Lance Gordon, Stephen Hendrickson, Roy Hollis, Dan Jackson, Marc Smith, Don Topping


Nous découvrons donc dans cet épisode un nouveau visage de James Bond en la personne de Roger Moore. L'histoire est plutôt bonne, on sort de la routine de SPECTRE et de l'Angleterre et le monde menacés par un machiavélique méchant. Ici, nous avons un baron de la drogue américain. Et c'est tout. Ah oui, et Dr Quinn femme médecin en toute jeunotte. Un film très sympa même si l'enjeu est quand même assez peu ambitieux, la réalisation est bonne et Roger Moore n'est pas mauvais (même s'il n'est pas Sean Connery).

Le Parrain

Le Parrain est le portrait violent et froid de la lutte pour le pouvoir d'une famille sicilienne, dans la corruption, les mensonges et les trahisons de l'Amérique d'après-guerre.  Coppola amorce sa trilogie légendaire en mettant magistralement en parallèle la vie de la famille Corleone et le sordide affairisme criminel dans lequel elle est engagée.

Le Parrain
Titre original : The godfather
Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : Mario Puzo, Francis Ford Coppola
Musique : Nino Rota
Durée : 2h 55min
Sortie : mars 1972
Avec Marlon Brando, Al Pacino, James Caan, Richard S. Castellano, Robert Duvall, Diane Keaton, Talia Shire, Sterling Hayden, John Marley, Richard Conte, Al Lettieri, Abe Vigoda, Gianni Russo, John Cazale, Rudy Bond, Al Martino, Morgana King, Lenny Montana, John Martino, Salvatore Corsitto, Richard Bright, Alex Rocco, Tony Giorgio, Vito Scotti, Tere Livrano, Victor Rendina, Jeannie Linero, Julie Gregg, Ardell Sheridan, Simonetta Stefanelli, Angelo Infanti, Corrado Gaipa, Franco Citti, Saro Urzi, Tom Rosqui, Joe Spinell, Don Costello, Louis Guss, Gabriele Torrei


Un grand classique du cinéma. Et c'est mérité. Que ce soit l'histoire, la réalisation, les acteurs, la musique, le rythme ou même les décors. Tout mérite le rang de classique top ultra classe tellement c'est bon. Rien ne peut être ajouté concernant ce film tellement tout a été dit. Du génie.