jeudi 10 décembre 2015

Vents du destin (les)

Ballottée par les vents du destin, Elspeth, héritière du trône de Valdemar, cherche désespérément un mage capable de s'opposer aux puissances noires qui menacent son pays. Au centre des terres interdites du clan K'Sheyna, elle découvre un univers vieux de plusieurs millénaires, jadis contaminé par une catastrophe surnaturelle. Des races étranges issues des légendes, griffons mages, lézards humanoïdes, guerriers mages y luttent contre des monstres assoiffés de sang et de pouvoir, avides de s'emparer de toute magie pour renforcer la leur. Car près des terres des K'Sheyna règne Mornelithe Fléaufaucon le bien nommé, immortel enfant du changement, mélange d'homme et de lynx, qui développe sa puissance comme un chancre malsain, guettant la moindre faiblesse des adeptes du clan, se repaissant de plaisir et de sang. Prise dans cette guerre, Elspeth va devoir trouver sa propre voie, aidée par une femme fauve, altérée génétiquement par Mornelithe et dont elle ne sait si on peut lui faire confiance, par un guerrier k'Sheyna qui a renié ses pouvoirs d'adepte mages, et par des puissances surnaturelles déléguées par les Dieux.

Les vents du destin
De Mercedes Lackey
Traduction de Rosalie Guillaume
Édité chez Pocket
en novembre 1999
I.S.B.N. 2-266-08868-8


Je ne suis pas un grand fan du genre. Je n'aime pas trop les problèmes de magie, les histoires d'amour qui n'en sont pas mais qui prennent une place incroyable, les longs moments de rien pour poser un décor. Tout ça, ça me gonfle, et ce livre ne fait pas exception. Il a fallu un peu plus de deux cent pages avant que je ne me prenne au jeu et trouve le truc intéressant. Alors effectivement, la dernière partie est bonne et prenante, mais c'est une série en cours (et ça aussi, ça m'ennuie parce que s'il faut deux cent pages à chaque fois, ça risque d'être long). C'est un livre que je qualifierai de pas terrible mais pas pire.

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