mercredi 29 février 2012

Alarme fatale 1

Los Angeles a beaucoup changé depuis que les deux types de la C.H.I.P.S. assurent la sécurité des quartiers chauds de la ville. Désormais, les policiers dessinent à la craie des cadavres sur le sol avant même qu’ils ne soient refroidis. Ici, les criminels paient leur dette à la société avec une carte de crédit... Wes Luger est un vieux flic à deux jours de la retraite qui va voir ses plans bouleversés par une nouvelle enquête. Ses chefs lui donnent 48 heures pour élucider un meurtre et lui adjoignent un autre flic, Jack Colt, travaillant déjà sur l’affaire qu’il croit reliée à la mort de sa chienne -et partenaire-  bien-aimée. Les deux assassinats seraient l’œuvre d’un seul et même réseau de trafiquants cherchant le secret de la transformation de coke en cookies...

Alarme fatale 1
Un film de Gene Quintano
Avec Emilio Estévez, Samuel L. Jackson, Kathy Ireland, Frank McRae, Tim Curry, William Shatner et Christophe Lambert
Musique de Robert Folk
Sortie en février 1993
1h24min


Tout d’abord, on est d’accord, Christophe Lambert ne joue pas vraiment dans ce film, il fait une apparition même pas créditée, mais quand même. Je l’ai vu, donc il fallait que je le signale. Alors oui ce film est complètement stupide, c’est un ramassis de gags discutablement drôles entassés les uns après les autres. Typiquement le genre de film que je déteste, les parodies extrêmes. Malgré tout. Qu’est-ce que ça peut me faire rire. Je me rappelle du temps où nous regardions ce film avec mes deux frères (encore ce soir, Romain était avec moi et nous avons ri, comme à l’époque, ne manquait que Benjamin, je sais qu’il est bien là où il est, mais c’est pénible qu’il soit si loin...) en ce temps là, ça nous faisait beaucoup rire, et comme je le dis dans la parenthèse, c’est toujours le cas, même si maintenant, je me rends compte que les blagues ne sont pas drôles, et que c’est probablement pour ça et pour le ridicule que ça me fait rire. En tout cas, j’aime ce film, ce doit être mon côté nostalgique d’un temps où j’étais moins con. Voilà.

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